mardi, octobre 4, 2022
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La Syrie sert les intérêts du régime théocratique d’Iran

La Syrie sert les intérêts du régime théocratique d’Iran

La Syrie sert aujourd’hui le régime théocratique d’Iran, et le maintien de Bachar el-Assad est la ligne rouge pour le fascisme religieux
Tant que les Gardiens de la révolution (pasdaran) et leurs milices seront présents en Syrie, la crise perdurera

Le mollah criminel, Ali Saeedi, représentant de Khamenei (le guide suprême du régime des mollahs) auprès des Gardiens de la révolution (pasdaran) a déclaré, le 13 septembre, que le maintien de Bachar el-Assad était la ligne rouge du régime des mollahs en Syrie. Khamenei avait déclaré le 18 juin 2017 que si les Gardiens de la révolution ne s’étaient pas battus en Syrie, nous serions alors en train de nous battre aujourd’hui dans les villes iraniennes.

Le jeudi 14 septembre, le dictateur syrien a fait l’éloge de Khamenei dans une lettre à son adresse, en tant qu’« Imam » et « Guide Suprême de la Révolution » pour le « rôle » du régime dans la prise en main de régions dans la province de Deir-al-Zour, et dans le massacre des syriens.

Ces aveux d’officiels des mollahs, qui ne sont que des exemples de milliers de déclarations similaires faites par les dirigeants du régime, ajouté à l’accord honteux, passé il y a 10 jours, entre le Hezbollah et Daech, ordonné par Khamenei et approuvé par Assad, réaffirment la réalité selon laquelle, tant que les Gardiens de la révolution (pasdaran) et leurs milices mercenaires seront en Syrie, ils ne renonceront pas aux crimes et aux massacres dans ce pays, et la crise syrienne perdurera.

L’éviction du régime théocratique et l’expulsion des Gardiens de la révolution et des milices mercenaires engagées dans les crimes sous l’étiquette chiite, constituent l’étape préalable pour la paix et la tranquillité en Syrie.

Le remplacement de Daech par des Gardiens de la révolution (pasdaran) et des milices, en Syrie ou en Irak, tout en profitant des conditions que la coalition internationale a prévues, constitue un grand danger qui menace aujourd’hui la région. Par conséquent, on ne saurait permettre aux Gardiens de la révolution (pasdaran) et à leurs milices de contrôler davantage de régions de la Syrie avec l’aide de l’armée d’Assad.

Ali Saeedi, représentant de Khamenei auprès des Gardiens de la révolution, qui présente les crimes et la guerre en Syrie comme une « défense des sanctuaires sacrés d’Ahl al-Bayt », a déclaré que « le maintien de Bachar el-Assad » est la « ligne rouge » du régime en Syrie. Il a ajouté qu’aujourd’hui, l’Irak et la Syrie sont au service de l’Islam (sous-entendu le fascisme religieux au pouvoir en Iran) et « cela doit être expliqué au peuple par le clergé et les missionnaires. »

« Parfois, nous disons ce que la Palestine, la Syrie, l’Irak et le Liban devraient faire avec nous … nous avons une responsabilité dans le monde, et nous préparons le terrain, pour la mondialisation de l’islam», a-t-il déclaré en réponse, au dégoût qui se généralise face aux ingérences du régime dans la région.
Khamenei et les dirigeants du régime ont déclaré à maintes reprises que s’ils ne se battaient pas en Syrie et en Irak et dans d’autres pays de la région, la guerre (c’est-à-dire celle avec le peuple) gagnerait l’Iran.

Ali Khamenei a affirmé le 18 juin 2017 : « Si ce n’était pas pour les défenseurs des martyrs du sanctuaire sacré, aujourd’hui, nous aurions à lutter contre les éléments pervers et les ennemis d’Ahl-alBayt (La famille du Prophète) dans les villes iraniennes … La sécurité actuelle du pays dépend des défenseurs du sanctuaire. »

Il avait également déclaré le 6 janvier 2017 : « Si nous n’arrêtons pas les ennemis en Syrie, nous devrons les arrêter à Téhéran, à Fars, Khorasan et Ispahan ». Il a exprimé son inquiétude, le 5 février 2016, en déclarant : « Si on ne se battait pas en Syrie … nous devrions nous battre ici à Kermanchah et Hamedan et les autres provinces, pour les arrêter. »

Rohani, le président des mollahs, a reconnu, le 8 février 2016, qu’avec sa présence influente en Syrie et en Irak, le régime a obtenu des concessions dans les négociations nucléaires. « Si nos braves commandants n’étaient pas en poste à Bagdad et à Samarra, à Falloujah et à Ramadi, et s’ils n’aidaient pas le gouvernement syrien à Damas et à Alep, nous n’aurions pas eu la sécurité pour négocier aussi bien. »

Le 20 septembre 2016, le mollah Nategh Nouri, responsable du Bureau d’inspection spéciale de Khamenei, a déclaré : « Le Liban, la Syrie et la Palestine sont nos défenses. Lorsque nous donnons aujourd’hui des conseils et des martyrs pour la Syrie, il incombe à l’ennemi de ne pas se rapprocher de nos frontières. »

Ali-Akbar Velayati, le conseiller de Khamenei, le 19 décembre 2015, a qualifié « Bachar el-Assad et le régime syrien de lignes rouges » pour le régime, en déclarant : « Les Syriens ne peuvent jamais trouver un homme aussi dévoué à eux que Bachar al-Assad. »

Le 9 octobre 2015, un média gouvernemental a cité le brigadier général Hamedani, commandant en chef des Gardiens de la révolution, qui a été tué en Syrie en septembre 2015, et qui avait déclaré : « La profondeur de notre stratégie est la Syrie… Géopolitiquement, la Syrie est la clé pour relier les trois continents d’Europe, d’Asie et d’Afrique. L’un de nos principaux objectifs et idéaux du (régime) est la libération des Qods (Jérusalem). La Syrie est la clé de la région. Comparée à l’Irak, au Liban et au Yémen, la Syrie est une priorité. Si l’un de ces pays rencontre un problème, nous ne perdrons pas autant que nous perdons si la Syrie avait des problèmes. Par conséquent, les objectifs que nous avions en Syrie étaient des objectifs stratégiques. Le même média l’a cité le 6 octobre : « En mars 2012, des terroristes [allusion à l’armée libre syrienne] étaient proches de la victoire… Ils ont pu resserrer l’étau du siège et se rapprochaient du palais présidentiel syrien à Damas, de sorte qu’ils pouvaient ince
ssamment prendre le contrôle du palais. La situation était très compliquée. Bachar el-Assad se considérait comme cuit et cherchait à fuir vers un autre pays. »

Le 11 octobre 2015, Mohsen Rezaï, Secrétaire du Conseil de discernement et ancien commandant en chef des Gardiens de la révolution, a déclaré : « Hamedani a été tué en Syrie pour éloigner l’insécurité de Téhéran. »

Le 19 novembre 2015, le général Jafari, commandant en chef des Gardiens de la révolution, a déclaré : « Si ce n’était grâce à Hamedani, Damas serait tombé il y a deux ou trois ans, et on n’avait pas idée de ce à quoi le front de la résistance serait confronté. Dans un pays comme la Syrie … quand leurs objectifs ne seront pas atteints, cela aura un effet direct sur notre sécurité. »

Le gardiens de la révolution, Ali Shamkhani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale du régime, a déclaré le 29 décembre 2014, à l’occasion de la mort de Taghavi, un des commandants des Pasdaran : « Des personnes insensées qui colportent des rumeurs nous demandent ces derniers jours, pourquoi nous nous soucions de ce qui se passe en Irak et en Syrie ; si nous ne nous battons pas en Irak et en Syrie, si Taghavi et consorts ne se sacrifient pas à Samarra, nous devons faire des sacrifices à Sistan, à Azerbaïdjan, à Chiraz et à Ispahan … Taghavi et consorts versent aujourd’hui leurs sangs de sorte qu’avant de verser notre sang pour Téhéran, nous devons défendre et verser notre sang à Samarra. »

Commission des Affaires Étrangères du Conseil National de la Résistance iranienne –
Le 15 September 2017

 

 

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