mercredi, février 8, 2023
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Mise-en-garde contre le plan du régime iranien pour assassiner l’écrivain irakien Safi Al-Yasseri

CNRI – Furieux du vaste soutien des Moudjahidine d’Achraf par les Irakiens et le mépris général soulevé par les crimes et les ingérences de Téhéran en Irak, notamment ses crimes envers Achraf, le régime iranien a recours au chantage et à la menace contre les écrivains et les intellectuels démocrates irakiens.

Dans un exemple récent de ces méthodes, les divers organes du ministère des Renseignements du régime des mollahs, comme le groupe Habilian, l’Agence de presse Fars (affilié au pasdaran) et d’autres médias du pouvoir, ont tenté de préparer le terrain à l’assassinat de M. Safi Al-Yasseri, célèbre écrivain et journaliste irakien, en ayant recours à des fables aussi mensongères que ridicule.

Ces organes des services des mollahs ont écrits : « Suite au reproche de l’écrivain baâssiste à la solde des Monafeghine (Moudjahidine) à propos du montant dérisoire qu’il a perçu de cette secte, et après qu’il ait menacé de médiatiser les précédents de sa coopération et de celle des autres écrivains irakiens avec les Monafeghine, les dirigeants de ce groupuscule ont menacé Al-Yasseri d’assassinat ».

« Les Monafeghine ont menacé Al-Yasseri de liquidation en cas de révélations publiques de celui-ci, ajoutant qu’étant donné que l’écrivain est un opposant du gouvernement irakien, ce gouvernement ou les Habilian seront pointé du doigt pour le meurtre d’Al-Yasseri, afin de mener à l’impasse les investigations en vue de découvrir les véritables auteurs du crime. »

Safi Il-Yasseri a déjà été menacé à maintes reprises pour son opposition aux ingérences du régime iranien en Irak et pour sa défense des droits résidents d’Achraf. Ces menaces se sont multipliées après que l’écrivain ait vivement condamné les propos de Danayifar. Au début de son investiture à la tête de l’Ambassade du régime iranien à Bagdad, ce dernier avait menacé de traduire en justice les Irakiens qui s’opposaient aux ingérences de Téhéran dans leur pays !

L’année dernière, les hommes de main du régime des mollahs avaient déjà menacé M. Al-Yasseri en écrivant : « Le site Habilian rapporte que la première étape de la constitution du dossier judiciaire de Safi Al-Yasseri, c’est-à-dire la collecte de preuves du crime, a abouti à son terme ». Sans craindre le ridicule, le même site a lancé un appel à « envoyer à l’Organisation Habilian toute preuves et documents sur les antécédents criminels de cette individu et sa coopération avec les groupes terroristes » !

Dans une lettre adressée le 1er octobre 2011 au Secrétaire général des Nations Unies, M. Al-Yasseri a dénoncé les allégations mensongères du régime des mollahs. Par ces menaces, le régime iranien et ses agents « cherchent à faire obstacle à mes révélations sur les crimes commis contre les réfugiés iraniens du camp d’Achraf », a écrit l’écrivain irakien qui a précisé que le régime iranien « veut m’assassiner pour ensuite accuser l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran de ce meurtre».

Dans cette même lettre, M. Al-Yasseri rappelle que « les Moudjahidine ont été à deux reprises victimes des assauts qui ont fait 47 morts et des centaines de blessés, alors qu’ils sont les hôtes de notre pays ».

L’écrivain irakien a demandé au Secrétaire général de l’Onu de « prendre au sérieux ces menaces et de faire enregistrer cette lettre comme un document officiel ». M. Al-Yasseri a également appelé le Secrétaire général à prendre des mesures nécessaire pour assurer sa sécurité et celle de sa famille, ainsi que celle des autres journalistes irakiens qui sont victimes des mêmes menaces.

Ce n’est pas la première fois que le régime des mollahs accuse ses opposants de crimes abominables dont il en est l’auteur. Le ministère des Renseignements des mollahs avait déjà accusé l’OMPI du meurtre de trois prêtres chrétien, de l’attentat contre le Mausolée de l’Imam Reza à Meched et du carnage de la Mecque en 1987. Plus tard, lors des conflits intestins du pouvoir, les dirigeants du régime iranien avaient reconnu que ces crimes avaient été perpétrés par leurs propres services secrets.

Lors des révoltes de 2009, la dictature des mollahs avait encore prétendu que c’étaient l’OMPI, les Etats-Unis, le Royaume Uni et la France qui  avaient assassiné Mme Neda Agha-Soltan dans un complot coordonné. Après le carnage du 8 avril 2011 dans le camp d’Achraf, le régime iranien avait encore une fois prétendu que c’étaient les Moudjahidine qui avaient assassiné leurs propres membres à Achraf pour accuser ensuite les forces irakiennes de ces meurtres.

La Résistance iranienne lance une mise-en-garde contre le complot qui vise la vie de M. Al-Yasseri, et souligne que l’Ambassade du régime des mollahs à Bagdad sera tenu responsable de tout éventuel attentat contre ce dernier.

La Résistance iranienne appelle les instances internationales à prendre des mesures nécessaires pour la sécurité de M. Al-Yasseri.  

Secrétariat du Conseil National de la Résistance Iranienne
Le 5 octobre 2011