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Les élections en Irak montrent l’aversion des Irakiens pour le régime des mollahs en Iran

 et le comité de répression d’Achraf

CNRI – La publication des résultats des élections législatives dans la presse irakienne reflète plus jamais l’aversion extrême du peuple irakien pour le fascisme religieux au pouvoir en Iran et le comité de répression d’Achraf dans le gouvernement de Maliki.

Movafagh Al-Robe’i, ancien conseiller à la sécurité nationale du gouvernement Maliki et le premier président du comité gouvernemental de répression d’Achraf,  n’a obtenu que 1315 voix et a été éliminé. Au 1er avril 2009 il avait déclaré à la chaîne de langue arabe du régime iranien Alforat TV, également organe officiel du Conseil suprême islamique en Irak : « 15 ou 20 personnes ont lavé le cerveau des résidents d’Achraf (…) quand les familles viennent chercher leurs enfants, ils s’opposent à leur départ (…) nous alons peu à peu intensifier les mesures (…) nous allons leur rendre progressivement leur présence en Irak insupportable (…) les forces de sécurité irakiennes entreront dans le camp pour installer des points de contrôle et des patrouilles et procéderont à des inspections et des attaques. »

Vojdan Mikhaïl, ministre des Droits de l’homme de Maliki, n’a obtenu que 203 voix et a été elle aussi éliminée. Le 18 mars dernier elle déclarait un mensonge au quotidien officiel Al-Sabah : les résidents d’Achraf ne sont pas des réfugiés politiques, ni des personnes protégées (…) ils sont une organisation militaire qui n’a pas été désarmée et ce n’est que s’ils sortent de ce camp en repentis qu’on pourra coopérer avec eux. Elle avait ajouté : Ils ne sont pas des personnes protégées parce que les lois et les conventions se rapportant à leur protection ne correspondent pas à leur situation parce qu’ils ne viennent pas d’un pays en guerre ou en proie à des difficultés.

Ali Allami, un agent du régime iranien chargé de l’exclusion des personnalités patriotiques irakiennes de ce scrutin, n’a recueilli que 703 voix. Abou Mehdi Mohandesse, un terroriste à la solde du régime qui avait déjà été dénoncé par les Moudjahdine du peuple d’Iran, a recueilli 2018 voix. Ils ont tous les deux été éliminés. Plusieurs ministres de Maliki ont aussi été éliminés, notamment celui des Transports avec 641 voix, de la Défense avec 578 voix, de l’Immigration avec 1070 voix et  Ali Allagh secrétaire du conseil des ministres avec 1069 voix.

De son côté le Dr Abdollah Jabouri, président du premier congrès de solidarité, qui avait rendu publics les 5,2 millions de soutiens du peuple irakien à Achraf en 2006, a été élu député avec le plus grand nombre de voix dans la province de Diyali.

Par ailleurs, le général criminel Abdolhossein Chemri qui avait dans l’attaque des 28 et 29 juillet dernier contre Achraf, donné l’ordre de tirer contre les résidents sans défense, a été démis de ses fonctions. Selon Alforat-TV, il avait été écarté à la suite de l’attentat dans la ville de Khales qui avait fait 200 morts et blessés, sur ordre du conseil régional de Diyali. Après l’attaque sauvage contre Achraf , Chemri avait décalré : Les résident d’Achraf ont 30 jours pour partir d’Irak et s’il refusent de partir, ils seront expulsés manu militari le jour voulu.

Le Comité international de juristes en défense d’Achraf lui avait envoyé un avertissement le 3 août 2009 : « vos actions contre les résidents d’Achraf sont des exemples flagrants de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre passibles de poursuites devant la justice internationale. »

Par la suite, la justice espagnole a décidé dans un jugement le 11 décembre 2009, à cause des crimes des 28 et 29 juillet et de la violation de la IVe convention de Genève qui confère aux résidents d’Achraf le statut de personnes protégées, d’ouvrir une instruction contre des autorités irakiennes pour crimes contre l’humanité.

Dans une réaction hystérique face à sa propre défaite dans ce scrutin, le régime des mollahs a fait porter les explosions de ses agents dans la ville de Khales à l’OMPI (Elforat-TV du 30 mars 2010). La Résistance iranienne appelle le régime des mollahs et ses agents à en fournir les documents devant la justice espagnole ou un tribunal international, ce qui entrainera leur condamnation pour ces attentats et d’autres crimes.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 30 mars 2010

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