lundi, décembre 5, 2022
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Le régime des mollahs rend deux nouveaux corps de tués du soulèvement à leurs familles

2 martyrs du soulèvementAmir Javadi-far, étudiant de 24 ans, et Davoud Sadri, employé de 27 ans, sont deux nouveaux martyrs du soulèvement

CNRI – Pour ne pas dévoiler l’ampleur dramatique de ses crimes et redoutant la réaction de colère de la population, le régime des mollahs s’abstient de rendre les corps des martyrs du soulèvement à leurs familles. Dans les rares cas, sous l’effet des recherches des parents pour obtenir des informations précises sur le sort de leurs enfants emprisonnés, les bourreaux sont obligés de rendre des corps sous mille et une conditions. Amir Javadi-Far et Davoud Sadri, sont deux d’entre eux.

Amir Javadi-far, 24 ans, étudiant en gestion industrielle de l’université libre de Qazvine qui est mort sous la torture, avait été arrêté le 9 juillet, au 27 e jour du soulèvement. Sous la violence des attaques des forces de répression il a eu le bras et le nez brisés. Il avait été transféré à l’hôpital Firouzgar puis à l’hôpital Laleh de Chahrak Gharb. Le lendemain, il a été arrêté sur son lit par les agents de renseignement du Vevak qui l’ont envoyé dans une salle de torture où il a été achevé dans un supplice cruel.

Les autorités criminelles du régime qui pendant les 16 jours de sa détention ont refusé de livrer la moindre information aux requêtes de sa famille, ont annoncé à cette dernière le 25 juillet qu’elle devait aller chercher le corps de leur enfant à la morgue de Kahrizak. En rendant la dépouille d’Amir Javadi-Far, les agents du régime ont fait pression sur la famille pour qu’elle annonce qu’Amir était malade. Ils ont aussi insisté pour que personne d’autre que la famille n’assiste aux funérailles.

Un autre martyr est Davoud Sadri. Il était employé et âgé de 27 ans. Il était originaire de la cité Andicheh de la ville de Karadj, près de Téhéran.  Il a été tué avec sept autres personnes le 16 juillet, par des agents qui tiraient sur la foule depuis le toit de leur centre répressif au carrefour de la rue Azadi et de la rue Jenah de Téhéran.

La famille a récupéré son corps au bout de six jours à l’hôpital Imam Ali Chahriar, contre une somme de 350.000 tomans pour la balle et 6 millions de Tomans pour le corps.

Les agents du régime ont exercé des pressions sur le père de Davoud Sadri pour qu’il dise que son fils était un milicien et qu’il avait été tué par les manifestants. Ils lui ont promis, s’il collaborait, de payer le prix du sang de son fils et de le déclarer «martyr».

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 27 juillet 2009

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