lundi, décembre 5, 2022
AccueilCommuniqués CNRICommuniqués CNRI: Iran RésistanceLa Résistance iranienne condamne la tenue à Téhéran de la Conférence de...

La Résistance iranienne condamne la tenue à Téhéran de la Conférence de Munich sur la sécurité

La tenue à Téhéran de cette réunion en présence du ministre des Affaires étrangères allemand va à l'encontre de la paix et de la sécurité

La tenue à Téhéran de cette réunion en présence du ministre des Affaires étrangères allemand va à l’encontre de la paix et de la sécurité

Permettre l’intervention du régime iranien dans la crise syrienne c’est aggraver et prolonger le conflit 

La Commission des Affaires étrangères du Conseil national de la Résistance iranienne considère que la tenue d’une réunion de la Conférence de Munich sur la sécurité le 17 octobre à Téhéran et la visite du ministre des Affaires étrangères allemand en Iran constituent des actes allant à l’encontre des Droits de l’Homme en Iran,

de la paix et de la sécurité régionale et mondiale et doivent être condamnés. Le CNRI demande instamment au président de la Conférence de Munich sur la sécurité et au ministre des Affaires étrangères allemand d’annuler leurs voyages en Iran et d’annuler la conférence à Téhéran.

Ce type de relations ne fait qu’encourager le fascisme religieux au pouvoir en Iran, qui a exécuté 120 000 prisonniers politiques jusqu’à présent, en plus de toutes les tortures et la répression. A peine quelques jours avant cette réunion, le régime iranien a pendu 25 prisonniers. Deux d’entre eux avaient seulement 17 ans au moment de leur crime présumé. Les trois autres ont été exécutés en public.

Démarcher le fascisme religieux au pouvoir en Iran pour assurer la sécurité mondiale, intervient alors que Téhéran mènent ces jours-ci une campagne de chantage à destination de la communauté internationale avec des essais de missiles à longue portée et exhibant ses tunnel souterrain, « rempli de missiles et de lanceurs ». Le général des pasdaran Amir Ali Hajizadeh a déclaré que « de nombreux tunnels de ce type existent à travers le pays à une profondeur de 500 mètres. Il existe des bases de missiles de longue portée dans les hautes montagnes de toutes les provinces et villes du pays ». « Les missiles sont prêts à être lancés de n’importe où en Iran. Ceci n’est qu’un échantillon de nos bases de missiles massives, » a-t-il ajouté. (AFP – 15 octobre)

D’après le site de la Conférence de Munich sur la sécurité,  » la réunion de la Conférence, organisée avec la coopération des gouvernements allemand et iranien, mettra l’accent sur la guerre en Syrie ainsi que sur le rôle à l’échelle mondiale et régionale de Téhéran » après la signature de l’accord sur le nucléaire iranien. Le fascisme religieux au pouvoir en Iran est le principal responsable dans la poursuite de la crise syrienne, le massacre de 300 000 Syriens et le maintien du pouvoir d’Assad. L’autorisation d’une quelconque ingérence de ce régime dans la résolution de cette crise se traduira par l’intensification, l’expansion et la prolongation du conflit et de la crise dans la région, dont les mollahs au pouvoir en Iran sont les plus grands bénéficiaires.

Dans de telles circonstances, la nécessité selon la Conférence de « discuter de possibles approches communes pour faire face aux différentes crises régionales, en particulier en Syrie, » et « de l’architecture de la sécurité au Moyen-Orient », tel que publié sur le site de la Conférence de Munich sur la sécurité, constitue une couverture pour les intérêts économiques auxquels le site fait allusion en parlant des « implications de la politique économique et énergétique de l’accord de Vienne ».

L’ampleur de l’ingérence criminelle du régime iranien en Syrie est telle, qu’en moins d’une semaine, trois brigadiers généraux des Gardiens de la révolution islamique ont été tués dans ce pays. A l’occasion de la mort du brigadier général Hamedani en Syrie, le commandant Jafari des Gardiens de la révolution islamique a noté que « si cela n’avait pas été pour le général Hamedani, Damas et donc le front de la révolution islamique seraient tombés (…) et le sort de la République islamique [soit le sort du régime iranien] aurait été incertain ». Un autre responsable a déclaré: « Hamedani a été tué en Syrie pour que l’insécurité ne se s’étende pas à Téhéran (…) Hamedani a participé à 80 opérations en Syrie et en a formé quelques 40 à 50 000 effectifs. »

La Commission des affaires étrangères du CNRI rappelle que la seule solution à la crise syrienne est l’éviction du régime iranien de ce pays  et appelle tous les législateurs, hommes politiques et les défenseurs des Droits de l’Homme en Europe, notamment en Allemagne, à agir pour annuler ce voyage qui va à l’encontre de la paix et de la sécurité internationales.

 

Conseil National de Résistance iranienne – Commission des Affaires étrangères

Le 15 octobre 2015

FOLLOW NCRI

16,297FansLike
7,743FollowersFollow
377SubscribersSubscribe