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La mort du bras droit de Ghassem Soleimani en Irak et la nécessité d’inscrire les pasdaran sur la liste des entités terroristes

La mort du bras droit de Ghassem Soleimani en Irak et la nécessité d’inscrire les pasdaran sur la liste des entités terroristes

Les pasdaran reconnaissent leur présence en Somalie, au Nigéria et en Afghanistan

La mort d’un Général du Corps des Gardiens de la Révolution iraniens (CGRI-pasdaran), le Gl. Nassiri, à Mossoul en Irak, a encore une fois révélé le rôle néfaste de la théocratie iranienne et ses ingérences militaires dans ce pays.

Selon les médias officiels, le Gl. Chaâban Nassiri qui a été tué le 26 mai dans les quartiers ouest de Mossoul en Irak, était l’un des plus anciens chefs des pasdaran qui a commencé sa carrière dès les premiers jours de l’avènement de la théocratie, en participant à la répression des membres des Moudjahidine du peuple (OMPI).

Il a ensuite rapidement grimpé les échelons pendant les huit années de guerre contre l’Irak. Il a été le fondateur du CGRI dans la ville de Karaj (une quarantaine de km à l’ouest de Téhéran), avant de devenir l’un des principaux chefs des forces terrestres des pasdaran et de la division ultra secrète de Nosrat pendant le conflit avec l’Irak, puis le chef du QG de la division Badr, et ensuite le haut officier chargé de la formation et des infrastructures de la force terroriste de Qods. Il a notamment joué un rôle des plus actifs dans la répression de la population dans le Département du Sistan-Baloutchistan (sud-est) après la fin de la guerre-Irak.

Le Gl. Nassiri « était présent en Syrie et Irak, en passant par le Somalie, l’Afghanistan, le Nigeria et le Liban », écrit une dépêche de l’Agence de presse Fars qui reflète les points de vue du CGRI. « Dans les quatre ou cinq dernières années, il a passé deux à trois ans en Somalie. Depuis près de deux ans il oeuvrait en Syrie et en Irak où il se trouvait le plus souvent », précise la même dépêche.

La Résistance iranienne a prévenu à maintes reprises que la présence des sinistres pasdaran en Irak, sous le prétexte de guerre contre le Daech, constitue le plus grand danger pour la Paix et risque de plonger la région dans un long conflit meurtrier. L’étendu de l’infiltration des pasdaran dans les divers organes de l’Armée, de la Police et des appareil politique et économique de l’Irak, a enflammé les brasiers d’une guerre sectaire et révèle une occupation non déclarée de ce pays par la théocratie iranienne.

Les aveux du CGRI concernant la présence au plus haut niveau de cet organe en Somalie et au Nigeria, lève le rideau sur l’importance des ingérences du fascisme religieux au pouvoir en Iran, d’où la nécessité d’inscrire les pasdaran sur les listes des entités terroristes et d’expulsion de ce régime des pays islamiques et arabes. Une telle initiative est indispensable pour la Paix dans la région.

Secrétariat du Conseil national de la résistance iranienne,
Le 1er juin 2017

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