lundi, novembre 28, 2022
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La France condamne « fermement » l’attaque contre un hôpital syrien

La France condamne « fermement » l'attaque contre un hôpital syrien

Le nouveau ministre des Affaires étrangères français a fait une déclaration dans laquelle il a « fermement » condamné le bombardement d’un hôpital géré par Médecins sans frontières dans le nord de la Syrie. Jean-Marc Ayrault a déclaré lundi que les attaques comme celles-ci, durant laquelle six patients et un employé de l’hôpital ont été tués, sont « inacceptables et doivent cesser immédiatement. »

Il a affirmé que cela « pourrait constituer des crimes de guerre. » J.M. Ayrault, qui a pris la fonction de ministre des Affaires étrangères la semaine dernière après le départ de Laurent Fabius, a déclaré que les pays doivent travailler à garantir la livraison de l’aide humanitaire dans toutes les régions en conflit en Syrie.

Par ailleurs, les Nations Unies ont déclaré près de 50 civils ont été tués lundi dans des frappes de missiles sur cinq hôpitaux et deux écoles dans le nord de la Syrie, quelques jours avant qu’une trêve qui avait été proposée commence.

Les États-Unis et des groupes d’aide ont blâmé le gouvernement syrien et son allié russe pour leurs frappes aériennes.

Médecins sans frontières a déclaré qu’un hôpital qu’il finance à Maarat al-Numan, dans la province d’Idlib, a été frappé par quatre roquettes dans des attaques à quelques minutes d’intervalle, tuant sept personnes et laissant huit membres du personnel portés disparus et supposés morts. L’organisme international a indiqué qu’environ 15 bâtiments dans la région ont été touchés.

Selon Médecins sans frontières, l’hôpital de Maarat al-Numan comportait 54 membres du personnel, deux salles d’opération, 30 lits, un service de consultations externes et une salle d’urgence.

Massimiliano Rebaudengo, le chef de mission de l’agence, a déclaré : « Cela semble être une attaque délibérée sur une structure de santé, et nous condamnons cette attaque dans les termes les plus forts possible. La destruction de l’hôpital laisse la population locale d’environ 40 000 personnes sans accès à des services médicaux dans une zone active du conflit. »

Le régime iranien a fourni un soutien militaire important au régime d’Assad au cours des dernières années, en envoyant ses propres troupes et les combattants de son allié le Hezbollah.

Le régime clérical en Iran a considérablement intensifié son expédition criminelle des forces armées en Syrie, dont des dizaines de milliers de ses gardiens de la révolution et des mercenaires non iraniens autour d’Alep pour massacrer cruellement les pauvres habitants des villages, communes et villes de cette région en parallèle avec les attentats brutaux contre les civils.

En s’adressant aux familles des Iraniens tués en Syrie pour le dictateur syrien Bachar el-Assad, le Guide suprême Ali Khamenei, a déclaré que si son régime n’était pas allé à l’étranger pour « combattre l’ennemi », il aurait dû le combattre à l’intérieur de l’Iran.

Khat-e Hezbollah (Ligne du Hezbollah), une publication distribuée par le site officiel de Khamenei, Khamenei.ir, a publié les commentaires du Guide suprême du régime lors d’une rencontre avec les familles des Iraniens tués à la fois en Syrie et en Irak.

Khamenei a été cité comme disant : « Si vos martyrs n’avaient pas combattu l’ennemi, l’ennemi serait entré dans notre pays. Nous aurions à combattre l’ennemi ici, à Kermanshah et Hamedan et dans d’autres provinces… »

Hassan Rohani a fait des remarques similaires, le 8 février, en admettant le fait qu’il n’y a pas de différence entre Hassan Rohani, Ali Khamenei, les autres dirigeants du régime, les gardiens de la révolution et les Forces Al-Qods en ce qui concerne la Syrie.

En rendant hommage à ceux impliqués dans les négociations sur le nucléaire le 8 février, Hassan Rohani a déclaré : « s’il n’y avait pas eu nos forces armées pour veiller à la sécurité de ce pays et si nos valeureux commandants n’avaient pas été loyaux dans Bagdad, Samara, Falloujah et Ramadi…, s’ils n’avaient pas aidé le gouvernement syrien à Damas et Alep, et s’il n’y avait pas eu les valeurs de l’armée, de Pasdaran, des Bassidjis et les forces de sécurité de la République islamique, nous n’aurions pas bénéficié de la sécurité dont nous avions besoin pour mener à bien de telles négociations. »

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