mercredi, février 8, 2023
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Khamenei offre la citoyenneté iranienne à des mercenaires afghans pour enrolers des troupes en Syrie

Khamenei donne la citoyenneté iranienne aux mercenaires afghans pour augmenter leurs troupes en Syrie

Comme le régime théocratique iranien doit faire face à des problèmes pour envoyer plus de forces en Syrie à cause des lourdes pertes qu’il a subi dans ce pays, Un mollah du nom de Mohammad-Ali Shahidi Mahallati, chef de la fondation Shahid, a annoncé que Khamenei avait ordonné de donner la nationalité iranienne aux citoyens afghans qui sont impliqués dans les tueries de Syriens dans l’armée appelée Fatemiyoune (journal Javan, affilié au corps des gardiens de la révolution islamique – Pasdaran, le 12 mars 2017).

Le régime théocratique iranien doit faire face à des difficultés pour recruter des troupes pour les envoyer en Syrie suite à de lourdes pertes dans les combats dans ce conflit où Téhéran est engagé aux cotés du dictateur syrien.

Dans une interview avec le journal Javan, le mollah Mahallati a reconnu que rien que l’année passée, le nombre de pertes du régime chez les mercenaires afghans et pakistanais en Syrie et en Irak, qui ont été décrit par le régime comme défenseurs du sanctuaire, a augmenté de 2000 personnes.

La Résistance iranienne a déclaré en juillet 2016 que le nombre de citoyens afghans qui ont été envoyés en Syrie par les Pasdaran était passé de 15 000 à 20 000. En janvier 2017, Hossein Yekta, un brigadier général des Pasdaran, a annoncé que le nombre d’Afghans se battant en Syrie sous les ordres des Pasdaran était de 18 000.

Selon les informations au sein du régime, en février 2017, deux mille mercenaires afghans ont été envoyés en Syrie chaque semaine depuis la garnison de la force Qods à Shahriyar, au sud-ouest de Téhéran, afin de remplacer en un mois à deux mois les forces afghanes envoyées précédemment en Syrie.

Un grand nombre de ces forces sont des prisonniers condamnés à mort. Ainsi, ils doivent choisir entre l’exécution ou être envoyé en Syrie. Certains sont des demandeurs d’asile qui sont menacés d’expulsion. Beaucoup d’entre eux ont également accepté d’être des mercenaires du régime contre la promesse de hauts salaires et d’un avenir meilleur.

À présent, les Pasdaran paient presque 600 dollars par mois ses mercenaires afghans pour leur période de présence en Syrie. Ainsi, en payant des mercenaires non iraniens et en promettant la nationalité iranienne à certains d’entre eux, Khamenei essaie d’empêcher l’éviction de Bachar el-Assad en les envoyant dans l’enfer de cette guerre inhumaine contre les Syriens. Une des raisons pour lesquelles Iraj Masjedi, le brigadier général des Pasdaran, a été nommé ambassadeur du régime en Irak est également d’organiser les Hashd-A-Sha’bi et les forces paramilitaires sous contrôle des Gardiens de la révolution pour les envoyer en Syrie en grand nombre.

Se référant à ces mercenaires étrangers, le chef des Pasdaran, Mohammad-Ali Jafari, a déclaré le 10 mars 2017 : « L’acceptation du Guide suprême religieux a dépassé les frontières de l’Iran et une nation unie islamique est en train de se former. » Dans une fausse démonstration de force, il a ajouté : « Avec la faveur de Dieu, nous sommes sur le chemin d’un royaume de l’Islam dans le monde entier. » De plus, le commandant des forces aériennes des Pasdaran, Ali Fadavi, a déclaré le 13 mars 2017 : « Nous ne nous battons pas chez nous, mais à des milliers de kilomètres de nos frontières. »

Comme l’a souligné à maintes reprises la Résistance iranienne, la seule solution pour régler la crise dans la région est de mettre fin au régime théocratique en Iran et à la à présence dans la région des Pasdaran et de leurs mercenaires paramilitaires dans la région. En 2003, lorsque les portes de l’Irak se sont ouvertes au régime des mollahs iraniens, ils ont transformé ce pays en tremplin pour l’exportation de l’intégrisme et du terrorisme en Syrie, au Yémen et dans toute la région. Par conséquent, la crise ne se terminera qu’après leur expulsion.

 

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