jeudi, décembre 8, 2022
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A Téhéran et dans d’autres villes d’Iran, des jeunes ont brûlé des photos de Khamenei et de Khomeiny

Iran : A Téhéran et dans d'autres villes d'Iran, des jeunes ont brûlé des photos et des effigies de Khamenei et de Khomeiny

Iran : A Téhéran et dans d’autres villes d’Iran, des jeunes ont brûlé des photos et des effigies de Khamenei et de Khomeiny pendant la Fête du feu aux cris de « à bas Khamenei, à bas le dictateur, vive Radjavi ».

Les forces de sécurité ont mis 20 000 agents en état d’alerte dans la seule ville de Téhéran.

Malgré les menaces de l’appareil judiciaire du régime clérical et des forces de sécurité, des jeunes insurgés à Téhéran et dans d’autres villes d’Iran ont brûlé des affiches et des effigies de Khomeiny, Khamenei et Ebrahim Raïssi, lors de la fête du feu, la veille du dernier mercredi du calendrier persan, connue sous le nom de Charshanbeh-Souri.

Des informations indiquent que des grenades assourdissantes ont été lancées, des photos de Khamenei et de Khomeini ont été brûlées et que des slogans tels que «  à bas Khamenei, maudit soit Khomeiny, vive Radjavi » ont été scandés dans au moins 73 villes de 25 provinces.

À Téhéran, dans la rue Razzaqi, dans le 17e arrondissement, à Narmak, Sadeghieh, Molavi, Khak-e-Sefid, Robat Karim, et dans de nombreux autres endroits, des jeunes protestataires ont lancé des grenades assourdissantes. Terrifiées par le rassemblement des jeunes, les forces répressives du régime ont fermé le parc Pardissan (l’un des lieux traditionnels de célébration de la Fête du feu) à Téhéran.

شروع چهارشنبه سوری سه شنبه ۲۴ اسفند ۱۴۰۰تهران منطقه هفده

À Karadj, les jeunes ont scandé « à bas Khamenei, à bas le dictateur, le feu est la réponse à la répression, et vive Radjavi« . Ils ont lancé des grenades assourdissantes sur les places Kamalshahr, Hesarak et Gohardasht. Dans la rue Malek-e-Ashtar à Hesarak, à Karadj, les agents ont eu peur de s’approcher du rassemblement de jeunes. À Machad, les détonations des pétards et des grenades assourdissantes s’entendaient dans différentes parties de la ville.

Le régime clérical a tenté d’empêcher la Fête du feu en confisquant les produits inflammables et en menaçant d’arrêter les participants à la Fête du feu plusieurs jours à l’avance. Selon le quotidien d’État Entekhab, ce matin, le procureur de Téhéran a menacé : « Il y aura des conséquence judiciaire sévères pour quiconque perturbera l’ordre. » Dans un autre acte de peur et de panique, le chef des forces de sécurité a annoncé que 20 000 agents avaient été déployés dans différents quartiers de Téhéran. (Dernières nouvelles – 13 mars)

گرگان خبرنگار سیما مرگ برخامنه ای ۱۴۰۰۱۲۲۴ 1- چهارشنبه سوری

L’organe de presse affilié aux pasdarans, Javan, a écrit le 12 mars 2022 : « Les inquiétudes concernant les événements de Charshanbeh Souri, en fin d’année, restent fortes. Il y a quelques années, la célébration de Charshanbeh Souri a changé avec l’introduction de produits inflammables dans le rituel. Cela montre clairement les intentions très dangereuses derrière les fauteurs de troubles [le terme utilisé pour définir les manifestants de novembre 2019]. » Javan a ajouté : « Malgré les efforts déployés par les forces de sécurité pour faire face aux fauteurs de troubles, la sécurité n’est pas revenue dans les rues pendant la Fête du feu.  »

Le 1er mars 2022, le quartier général social des Moudjahidine du peuple (OMPI/MEK) à l’intérieur de l’Iran avait appelé la jeunesse et le peuple iraniens à célébrer la fête nationale de la Fête du feu, et à brûler des affiches de Khamenei et de Raïssi, autant que possible.

 

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne

Le 16 mars 2022

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