vendredi, décembre 9, 2022
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Iran : Les responsables du régime reconnaissent leur rôle dans le bellicisme et l’exportation du terrorisme

Iran : Les responsables du régime reconnaissent leur rôle dans le bellicisme et l'exportation du terrorisme

Engouffrés dans des crises internationales et internes croissantes, les responsables du régime reconnaissent leur rôle dans l’exportation du terrorisme et la guerre dans la région.

Lors d’une réunion avec des mercenaires étrangers du régime, Khamenei, le Guide Suprême du régime, a affirmé : « Nous déclarons clairement que partout où notre présence sera nécessaire, nous serons là pour aider et nous ne nous soucions de personne concernant cette question. » (Site Internet de Khamenei, le 23 novembre).

Jafari, le chef des Gardiens de la révolution, qui a commis les pires atrocités contre les populations de la région, a déclaré le 23 novembre : « Là où il y a des peuples musulmans opprimés, nous les soutiendrons. » Reconnaissant le rôle criminel des Gardiens de la révolution (pasdaran) au Yémen, il a ajouté : « Là-bas le gouvernement est entre les mains de Ansar-Allah [la milice extrémiste inféodée à Téhéran] et notre aide prend la forme de conseillers (militaires)». Ce terme est utilisé par le régime pour exprimer son déploiement de troupes en Irak et en Syrie et le massacre des populations. Exprimant sa frustration face aux positions des pays européens qui insistent sur la nécessité de négocier au sujet du programme balistique du régime qui viole la résolution 2231 du Conseil de sécurité, il a déclaré : « Nous ne permettrons pas ceci et ils verront bientôt l’échec de leurs efforts. »

Le commandant des pasdaran a également évoqué le complot du régime pour dilapider les richesses du peuple syrien : « Nous avons eu des réunions avec le gouvernement (Rohani) et il a été convenu que les pasdaran pourraient jouer un rôle dans cette reconstruction. Bien sûr, cela dépend aussi de la volonté du gouvernement syrien, mais nous en avons déjà discuté et nous sommes en train de procéder aux préparations initiales. »

Ali Shamkhani, Secrétaire du Conseil suprême de sécurité du régime, a déclaré le 22 novembre dans une interview avec une chaine gouvernementale : « La raison pour laquelle nous contrôlons aujourd’hui la situation (à l’intérieur du pays), c’est l’existence d’une stratégie claire dans notre combat en dehors des frontières. »

Pour sa part, Sadegh Kharrazi, ancien ambassadeur du régime à l’ONU et en France, et proche de Khamenei, a déclaré dans une interview avec une chaine publique : « Nous avons pu augmenter notre capacité de sécurité en Méditerranée, nous avons pu augmenter notre capacité de sécurité à Bab el-Mandeb (Djibouti). Si nous avions agi autrement, soyez sûre que nous aurions eu des problèmes. Nous serions confrontés à de graves crises concernant notre capacité de sécurité à l’intérieure du pays »

Reconnaissant que l’exportation du terrorisme et de l’extrémisme fait partie de la Constitution du régime, il a ajouté : « Partout où le cri d’un musulman retentit, la Force Qods (des pasdaran), sur la base de notre Constitution, se tiendra à ses côtés et le défendra ».

Dans une interview la chaine « Ofogh, Mehdi Mohammadi, un membre influant de la faction de Khamenei,» a évoqué « l’équilibre de la terreur » pour décrire la stratégie du régime dans ses relations avec le monde : « La question n’est pas de nature diplomatique. Nous sommes confrontés à un contexte complètement sécuritaire. Il s’agit d’une situation où les rapports agissent sur la base du ‘rapport de la terreur’. L’autre partie vous fera des concessions à la hauteur de sa peur à votre égard ; en fait, il ne vous donnera que la concession liée à sa peur, et pas davange. »

Secrétariat du Conseil National de la Résistance iranienne
Le 25 novembre 2017

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