CNRI – Ce matin, lundi 24 mai, le régime inhumain des mollahs a pendu Abdol-Hamid Rigui, prisonnier politique après une longue période de torture et de pressions sous le chef d’inculpation de « Moharebeh (guerre contre Dieu) et corruption sur Terre », dans la prison de Zahedan, dans le sud-est de l’Iran. L’agence de presse Fars, dépendant du corps des pasdaran, et d’autres médias du régime ont diffusé des images de l’exécution et du corps pendu pour propager la peur dans la population, particulièrement la jeunesse baloutche courageuse.
Le 14 juillet 2009, un an après le début du soulèvement national, dans un crime cruel, le régime avait pendu 13 prisonniers politiques après une longue période de torture et sans qu’ils puissent bénéficier du plus petit droit de défense ou d’un procès équitable. Hamidi, le procureur de la province du Sistan-Baloutchistan, avait annoncé ce jour-là que l’exécution d’Abdolhamid Rigui, qui aurait dû être pendu avec les 13 autres, avait été reportée à la demande du ministère du Renseignement. Cela indique clairement les tortures supplémentaires qu’il a subies pour le briser et lui extorquer des renseignements.
Dans une interview le 26 février, l’ambassadeur du Pakistan à Téhéran avait affirmé qu’Abdolhamid Rigui avait été livré par le Pakistan au fascisme religieux au pouvoir en Iran.
L’exécution criminelle de prisonniers politiques, particulièrement kurdes et baloutches, alors que le soulèvement entre dans sa deuxième année, trahit la faiblesse et l’impuissance des mollahs face à la colère et la haine croissantes de la population en Iran. Mais ces agissements ne font que renforcer la détermination du peuple et des jeunes insurgés pour renverser le régime du guide suprême dans son ensemble et instaurer la démocratie en Iran.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 24 mai 2010

