CNRI – Le général Rajabzadeh, chef de la police des mollahs pour le Grand Téhéran, a reconnu vendredi que ses forces avaient arrêté 109 personnes lors des manifestations du 4 novembre. Ses déclarations font suite aux révélations des familles des protestataires interpellés et de la Résistance iranienne sur l'arrestation de centaines de manifestants, en particulier des femmes et des jeunes filles dans diverses parties de Téhéran.
Afin de dissimuler l'arrestation généralisée des femmes et jeunes filles, Rajabzadeh a affirmé que seulement 19 femmes avaient été envoyées en prison. Et ce alors que les informations indiquent qu'au moins 30 femmes sont incarcérées dans la section Metadone d’Evine et des dizaines d'autres dans le centre de détention de la rue Vozara.
Encore une fois, Rajabzadeh a lancé des menaces en disant que «les contrevenants et les fauteurs de troubles seront traités avec sévérité ».
La Résistance iranienne appelle les organisations internationales, en particulier le Haut Commissariat aux droits de l'homme et les groupes de travail l'ONU sur la détention arbitraire, la torture et les droits des femmes à condamner la répression des manifestants et à prendre des mesures urgentes et contraignantes pour faire libérer ces prisonniers politiques.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 7 novembre 2009

