jeudi, décembre 8, 2022
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Iran: faux procès du prisonnier politique Ali Moezzi accusé de charges absurdes

Iran: faux procès du prisonnier politique Ali Moezzi accusé pour des charges absurdes

Accusé pour la troisième fois sur des charges absurdes, la peine de M. Moezzi était terminée et il devait sortir de prison

CNRI – Dimanche 6 septembre, les hommes de main du régime de Téhéran ont transféré M. Ali Moezzi, prisonnier politique et sympathisant de l’Organisation des Moudjahidines du peuple iranien (OMPI), de la prison centrale de Karaj vers le « tribunal révolutionnaire de Téhéran », une filiale des tribunaux despotiques du régime.

 

Il y a été « jugé » pour la troisième fois pour « propagande contre le régime », par le juge islamiste Moqissa. M. Moezzi a souligné le caractère illégal du tribunal, et afin de protester contre son transfert forcé et la fabrication des fausses accusations portées contre lui, il a refusé de répondre aux accusations et aux questions posées par ce juge pénal.

De même, en mai 2015, tandis que sa détention de 5 ans était presque terminée, il a été « jugé » lors d’un faux procès pour la seconde fois et a été condamné à un an de prison supplémentaire. À l’époque, en réponse à la convocation de la cour, il a déclaré dans une déclaration écrite qu’il « considère ce tribunal comme illégal et illégitime, et n’y participera pas ». Cette réponse lui a valu d’être attaqué et battu par un groupe de gardiens et d’être transféré de force à la cour, enchaîné et le crâne brisé.

Les agents du régime ont ouvertement menacé de le condamner à mort pour propagande contre le système. « En tant que père de deux membres de l’OMPI dans le camp Liberty, tu ne quittera la prison vivant. En prison, nous vous harcèlerons jusqu’au bout », avaient-ils menacé.

M. Ali Moezzi, prisonnier politique des années 80, souffre de diverses maladies, dont une maladie rénale grave et une autre bloquant son intestin, suite à ses nombreuses années d’emprisonnement et de torture. Il a été arrêté en juin 2011 pour la dernière fois et a été transféré en prison dans des conditions très sévères, alors qu’il souffrait d’un cancer. Depuis, il a été privé de soins médicaux et de traitement. Pendant cette période, on lui a constamment infligé des pressions et la torture physique et psychologique.

La Résistance iranienne appelle les organes des Droits de l’Homme, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Droits de l’Homme, le Rapporteur spécial sur la situation des droits humains en Iran, et le Rapporteur spécial chargé de la torture, à condamner le processus judiciaire iranien, y compris les procès arbitraires, et de prendre des mesures immédiates pour assurer la libération du prisonnier politique Ali Moezzi.

 

Lire aussi: 

Iran – Message du prisonnier politique Ali Moezzi, (Massacre du 1er septembre 2013 à Achraf)

 

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