mardi, novembre 29, 2022
AccueilCommuniqués CNRICommuniqués CNRI :Droits humainsIran : Agitation et défections croissantes dans les forces répressives

Iran : Agitation et défections croissantes dans les forces répressives

Révolte du 11 février – n°4

CNRI – Selon le département social de l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI) à l’intérieur du pays, la poursuite du soulèvement ces huit derniers mois, surtout le 27 décembre avec les slogans de «Mort au dictateur », « Mort à Khamenei » et « A bas le principe du guide suprême », a intensifié les défections et l’insécurité au sein des troupes du régime.
 

Selon des informations venant de l’intérieur du régime, les 189 blessés de l’unité spéciale des forces de sécurité dans la révolte de l’Achoura, en particulier les coups portés par une manifestante courageuse au général des pasdaran Rajabzadeh, blessant ce chef des forces de sécurité de Téhéran, a provoqué une grave chute du moral des forces répressives.  

L’unité anti-émeute, par peur de l’avenir à cause de ses crimes et face à la haine de la population, s’était révélé d’une extrême faiblesse le jour de l’Achoura. Pour remonter le moral de ces troupes, le représentant de Khamenei dans les forces de sécurité, avait demandé à Khamenei de leur rendre visite.

Les chefs des forces de sécurité disent que les dirigeants du régime ont donné sur le terrain l’ «ordre de Kahrizaker » les manifestants (du nom d’un sinistre camp de la mort), mais dès que ces crimes sont divulgués, comme ceux de la prison de Kahrizak, tout retombe sur la tête des forces de sécurité. C’est à cause de cela que les gens se déchaînent contre elles.

Les forces de sécurité et les miliciens du Bassidj se reprochent violemment les uns les autres la responsabilité de la défaite dans le soulèvement, surtout lors de la Journée des étudiants le 7 décembre et de l’Achoura le 27 décembre.

Une des plus grosses difficultés du corps des pasdarans « Mohammad Rassoulollah » responsable de la sécurité dans la capitale, ce sont les familles de miliciens qui protestent contre le fait de voir leurs enfants envoyés dans les affrontements et la répression de la population. Les miliciens qui pour la plupart se seront enrôlés pour les salaires et les facilités accordées par cet organe répressif et qui se sont laissés tromper par les mensonges du régime, désertent face au soulèvement et à la détermination des manifestants. Les pertes dans les rangs du Bassidj et des autres forces durant l’insurrection a renforcé la peur et l’inquiétude des familles.

Selon des informations venant de l’intérieur des pasdarans, les défections des miliciens se sont accrues à cause des missions qui leur sont confiées et les états d’alerte longs et successifs. Il a été demandé au général Hossein Hamedani, commandant du corps « Mohammad Rassoulollah», d’utilisé les miliciens au cas par cas et de manière limitée.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 10 février 2010 

FOLLOW NCRI

16,297FansLike
7,743FollowersFollow
377SubscribersSubscribe