CNRI – Affaibli par les récents soulèvements dans les provinces et les manifestations dans tout le pays, le fascisme religieux au pouvoir en Iran a attribué la responsabilité des protestations à des éléments étrangers.
Gholam-Hossein Mohseni-Ejei, ministre des Renseignements, a déclaré quil craignait que « lennemi tente de semer la discorde entre la population et le gouvernement ». Il a avancé : « Un grand nombre des instigateurs des troubles se trouvent de lautre côté de la frontière et nous avons commencé à déjouer leurs tactiques ».
Le patron de ce ministère connu pour ses meurtres et ses opérations despionnage a évoqué des accords entre la théocratie et plusieurs autres pays. Il a affirmé : « Par lintermédiaire du ministère des Affaires étrangères, nous sommes en contact avec les gouvernements des pays où ces gens résident ou ont fui ou doù ils reçoivent leurs ordres. Nous avons tenté de convaincre ces pays de les livrer à la République islamique ou du moins de restreindre leurs activités ».
Les propos du ministre des Renseignements visent à étendre la répression aux réfugiés et aux opposants iraniens vivant à létranger.
Tout en réaffirmant les lois et principes internationaux, le droit sacré dasile et le droit inaliénable de chaque individu à la liberté de parole, la Résistance iranienne met en garde contre tout accord conclu avec le régime médiéval en Iran et tient ces gouvernements responsables de la sécurité de millions de réfugiés iraniens vivant hors de lIran. Les mollahs ne doivent pas être autorisés à transformer les pays étrangers en terrains propices aux opérations de leurs agents despionnage.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 15 juin 2006

