
• Le pouvoir judiciaire des mollahs : Amirali Mirjafari a été exécuté pour attaque des forces « chargées de la sécurité », incendie d’une moto des forces de sécurité et incendie d’un local des miliciens du Bassidj dans la mosquée Qolhak
• Mme Radjavi a averti les mollahs et les pasdarans qu’ils devront rendre des comptes pour ces exécutions quotidiennes et ces effusions de sang sans fin
A l’aube de ce mardi 21 avril en Iran, le jeune insurgé courageux Amirali Mirjafari, 24 ans, étudiant et technicien informatique, arrêté lors du soulèvement national de janvier, a été pendu à Téhéran. Avant lui, trois jeunes insurgés courageux de Qom avaient été exécutés le 19 mars, et quatre autres jeunes insurgés de Narmak (Téhéran) avaient été exécutés en avril.
Selon le pouvoir judiciaire des mollahs, « Amirali Mirjafari a été identifié et arrêté par le service de renseignement des pasdarans à la suite des troubles violents et armés de janvier 2026. En tant que l’un des leaders d’un réseau collaborant avec l’ennemi, il a joué un rôle efficace dans la destruction de biens publics et des actions contre la sécurité ». Il est accusé de « port d’arme blanche, possession de matières incendiaires, rôle de leadership, blocage des voies par l’incendie de poubelles et encadrement de rassemblements contre la sécurité ». L’incendie d’un local des miliciens du Bassidj dans la mosquée de Qolhak figure également parmi les accusations portées contre ce jeune insurgé exécuté.
Comme à son habitude, le pouvoir judiciaire des mollahs affirme qu’Amirali a été condamné à mort « pour atteinte à la sécurité nationale par coopération avec le régime sioniste, l’État hostile américain et d’autres groupes opposants ». Parmi les 22 autres accusés dans cette affaire, « 8 personnes ont été condamnées à plus de 10 ans de prison et 14 autres à moins de 10 ans, assortis de peines complémentaires ».
Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a condamné avec la plus grande fermeté l’exécution sauvage et inhumaine de jeunes insurgés courageux, devenue une pratique courante des mollahs au pouvoir. Elle a averti les mollahs et les pasdarans qu’ils devront rendre des comptes pour ces effusions de sang sans fin. Elle a déclaré que le pouvoir clérical ne tirera aucun bénéfice de ces crimes. Cela ne fait qu’attiser davantage la colère populaire et renforcer la détermination des jeunes insurgés à renverser le régime.
Mme Radjavi a de nouveau appelé le Conseil de sécurité de l’ONU et les pays membres des Nations Unies à condamner fermement la vague d’exécutions politiques et à prendre des mesures urgentes pour sauver les condamnés à mort et obtenir la libération des prisonniers politiques en Iran.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 21 avril 2026

