
Le régime cruel des mollahs a envoyé 14 prisonniers de la prison de Qezel-Hessar (à Karaj) à la potence le 19 octobre. Ces prisonniers ont été transférés des prisons de la zone du grand Téhéran et de celle de Qezzel-Hessar en isolement cellulaire deux jours avant d’être conduits au couloir de la mort. Même en considérant les lois de ce régime médiéval, la procédure de condamnation à mort de ces prisonniers a été injuste, et beaucoup parmi eux avaient même été privés de leurs avocats.
Au moment où les révélations des détournements d’argents et des recèles astronomiques se sont transformés en une question de conflits internes au sein du pouvoir en place, et alors que les responsables du régime s’avertissent mutuellement contre les conséquences sociales de ces scandales, le régime des mollahs, n’a trouvé d’autre moyen que d’accroître le taux des exécutions et intensifier l’atmosphère de terreur, pour empêcher un soulèvement populaire.
Ahmad Tavakkoli, ancien membre du parlement des mollahs et membre du cercle restreint de Khamenei a déclaré, « Si nous ne combattons pas la corruption systématique, le régime va définitivement s’effondrer. Nous avons déjà dépassé la limite de risque et nous sommes maintenant à une période où la corruption est devenue systématique. » (Télévision gouvernementale, 1er Octobre).
Ghassem Ahmadi, un membre du Parlement des mollahs, a aussi exprimé sa préoccupation au sujet de l’extension des détournements astronomiques, y compris plusieurs milliards de tomans des Fonds de réserve des enseignants qui couvre 900.000 personnes, 1500 milliards de tomans de Sarmayeh Bank, 123.000 milliards de tomans de Saderat Bank- une filiale de Tajrish, et un détournement de 500 milliards de tomans de trois banques de Saderat, Sepah et Mellat. (Station radio gouvernementale Farhang- 16 octobre)
Au moment où les responsables du régime sont à la tête des principaux réseaux de trafic et de distribution de narcotiques, de nombreux prisonniers sont exécutés chaque jour sur des accusations de trafic de drogues. La plupart de ceux qui sont exécutés sont des personnes démunies qui sont victimes de répressions et des politiques de pillage du fascisme religieux au pouvoir en Iran. Hamid Nazari, un des prisonniers pendus le 19 octobre, était un travailleur en charge d’une famille. Il ne pouvait même pas supporter les dépenses pour le traitement de son enfant malade.
La Résistance iranienne appelle tout le peuple iranien, particulièrement les jeunes courageux de l’ensemble du pays, à protester contre la peine de mort, et à soutenir les familles des prisonniers et des personnes exécutées.
Secrétariat du Conseil National de la Résistance iranienne
Le 20 Octobre 2016

