
· Maryam Radjavi : Ces actes criminels ne sauveront pas le régime, mais renforceront la détermination de la jeunesse à le renverser
· Appel à des mesures efficaces et urgentes pour stopper la machine à exécuter et à réprimer en Iran et à traduire les dirigeants du régime en justice
· Les accusations du pouvoir judiciaires des mollahs contre Sassan : attaque contre les forces de sécurité et incitation aux troubles dans le but de renverser le régime
Le régime inhumain des mollahs a pendu à l’aube ce 30 avril 2026, dans un nouveau crime ignoble, le courageux insurgé Sassan Azadvar, originaire d’Ispahan, qui avait été arrêté lors du soulèvement de janvier. Sassan, qui a aujourd’hui rejoint la galaxie des insurgés tombés pour la liberté, avait 21 ans et était champion de karaté. Après son arrestation, il avait été soumis à de sévères tortures. Cette peine de mort a été prononcée par la branche 1 du tribunal révolutionnaire d’Ispahan, présidée par le juge Morteza Barati, puis confirmée par la Cour suprême.
Le régime inhumain des mollahs a pendu à l’aube de ce 30 avril 2026 en Iran, le courageux insurgé Sassan Azadvar, 21 ans, champion de karaté, originaire d’Ispahan. Sassan avait été arrêté lors du soulèvement de janvier.
L’effusion de sang sans fin et l’exécution de jeunes… pic.twitter.com/kGPIVgg9RF
— Maryam Radjavi (@Maryam_Rajavi_F) 30 avril 2026
Le pouvoir judiciaire des mollahs a listé les accusations contre Sassan comme suit : « attaque contre des agents des forces de sécurité avec l’intention de s’opposer au régime, destruction de véhicules des forces de sécurité, atteinte à la sécurité du pays et incitation aux troubles et émeutes dans le but de renverser le régime ».
Le pouvoir judiciaire a ajouté que Sassan « dans une rue d’Ispahan, alors que les forces de sécurité se trouvaient à l’intérieur du véhicule, a attaqué avec des pierres et des bâtons le minibus transportant les agents et a brisé les vitres de véhicules ; avec l’arrivée des forces de sécurité, il a pris la fuite, puis a de nouveau lancé des pierres et des briques en direction des agents » (Agence Mizan, le 30 avril 2026). Selon Mizan, après avoir brisé les vitres du véhicule de police, Sassan aurait cherché à se procurer de l’essence pour incendier le véhicule, sans y parvenir, avant de lancer des pierres et des briques sur les agents.
Par ailleurs, le ministère du Renseignement des mollahs, sans citer de noms, a annoncé que «la direction générale du renseignement de la province du Lorestan a arrêté les membres d’une cellule de trois personnes, liée à des groupes terroristes, composée de deux hommes et d’une femme ». Ils mettaient le feu à des banderoles officielles. Le ministère a affirmé que « les relais de ce groupe terroriste tentaient, par des formations militaires et idéologiques, de préparer les membres de la cellule pour les étapes suivantes consistant à créer l’insécurité et des troubles et à attaquer des lieux relevant du pouvoir ». Selon ce ministère, cette cellule avait reçu pour mission de mener des attaques armées contre les gouvernorats du régime dans les provinces occidentales à l’aide de bombes artisanales (agences officielles Mehr et Tasnim, 29 avril).
Conférence au parlement britannique – Des mesures urgentes pour l’arrêt des exécutions en Iran
Aujourd'hui, notre peuple et notre pays sont confrontés à des conditions difficiles. D'une part, ils sont confrontés aux nombreuses épreuves de la guerre, provoquées par les projets… pic.twitter.com/STszwYp3Sn— Maryam Radjavi (@Maryam_Rajavi_F) 28 avril 2026
Mme Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a déclaré que les exécutions répétées des membres des Moudjahidine du peuple fidèles à leurs convictions et de jeunes insurgés, ainsi que les arrestations massives à travers le pays, témoignent de l’impuissance et de la peur de la dictature religieuse face au feu de la colère populaire, et constituent une tentative désespérée d’empêcher un soulèvement général. Toutefois, ces actes criminels ne sauveront pas le régime de ses crises aigües actuelles, mais renforceront au contraire la détermination des jeunes rebelles à le renverser.
Mme Radjavi a appelé la communauté internationale à condamner fermement les exécutions de prisonniers politiques et de jeunes insurgés, ainsi que les arrestations arbitraires. Elle a exhorté le Conseil de sécurité de l’ONU et ses États membres à prendre des mesures immédiates pour mettre fin à la machine d’exécutions et de répression des mollahs. Elle a réitéré que le respect et l’adhésion aux principes universels des droits humains exigent que les dirigeants du régime des mollahs soient traduits en justice pour 47 ans de crimes contre l’humanité et de génocide.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 30 avril 2026

