mercredi, décembre 7, 2022
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Appel de Maryam Radjavi à la ferme condamnation des exécutions collectives en Iran et à des mesures internationales efficaces

Ces exécutions arbitraires sont un crime contre l’humanité pour lesquels Khamenei et les autres dirigeants doivent être traduits en justice

CNRI – Khamenei, le guide suprême et sanguinaire du régime des mollahs, n’a attendu que quelques jours après le sommet des Non Alignés pour reprendre les exécutions collectives. Pour la seule journée du 8 septembre, onze prisonniers ont été pendus à Evine. D’autres détenus attendent dans le couloir de la mort. Gholam-Reza Khosravi, l’un d’entre eux, a été condamné à mort uniquement pour avoir aidé financièrement une télévision de l’opposition, Sima-ye-Azadi.

Parmi les victimes des exécutions et les condamnés figurent de pauvres ressortissants afghans.

Tout en soulignant que ces exécutions sauvages, collectives et arbitraires relèvent du crime contre l’humanité, Mme Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, a appelé la communauté internationale, en particulier le Conseil de sécurité, le Secrétaire général de l’ONU et le Haut commissaire aux droits de l’homme, l’UE, le gouvernement américain et l’ensemble des organisations de défense des droits de l’homme dans le monde, à condamner fermement le régime iranien. Elle leur demande de prendre des mesures efficaces pour arrêter ce bain de sang et ces crimes. Elle appelle à faire juger Khamenei et les autres dirigeants du régime pour crime contre l’humanité.

Comme l’a annoncé à maintes reprises la Résistance iranienne, a-t-elle ajouté, le peuple iranien paye le prix des relations diplomatiques avec ce régime inhumain et des conférences comme le sommet des Non Alignés, avec des exécutions, la torture et la répression. C’est pourquoi les Iraniens attendent naturellement de la communauté internationale et de la personne du Secrétaire général de l’ONU une réaction de fermeté contre la nouvelle vague d’exécutions collectives. Ces exécutions surviennent une semaine après le retour de Téhéran du Secrétaire général de l’ONU et de son adjoint politique.

Mme Radjavi a souligné que la poursuite des échanges économiques et des relations diplomatiques avec le fascisme religieux en Iran ne font qu’alimenter la machine à exécuter, à torturer, à exporter le terrorisme et à développer l’arme atomique. Elle a appelé tous les pays du monde à suivre l’exemple du Canada en rompant leurs relations économiques et politiques avec le régime iranien et à soutenir la lutte du peuple iranien pour la démocratie et la liberté.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 9 septembre 2012

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