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Vienne : Manifestation des Iraniens pour soutenir des sanctions tous azimuts contre le régime de Téhéran

Vienne : Manifestation des Iraniens pour soutenir des sanctions tous azimuts contre le régime de Téhéran

Vienne : Manifestation des Iraniens pour soutenir des sanctions tous azimuts contre le régime de Téhéran contre ses violations des droits de l’Homme, ses records des pendaisons, ses exportations de terrorisme et ses projets atomiques

Des inspections inopinées devraient avoir lieu notamment sur les sites militaires, pour empêcher l’élaboration de l’arme atomique.

L’accès au site militaire sont nécessaires pour empêcher la bombe nucléaire

Nikki Haley, l’Ambassadrice des États-Unis aux Nations Unies, a rencontré mercredi des représentants de l’Agence internationale de l’énergie atomique (l’AIEA) pour discuter du programme nucléaire du régime iranien. En même temps, des Iraniens résidant à Vienne ont organisé un rassemblement pour appeler à des sanctions tous azimuts contre la théocratie de Téhéran pour son programme nucléaire, son record des pendaisons, son exportation du terrorisme et son programme de missiles balistiques.

La manifestation a continué pendant plusieurs heures devant le siège de l’AIEA.

Les manifestants transportaient une bannière sur laquelle il était écrit : « Imposez des sanctions tous azimuts contre le régime iranien pour la torture, les exécutions, l’exportation du terrorisme, le nucléaire et le programme de missiles ».

Soulignant que le régime clérical est depuis longtemps détenteur du record des exécutions per capita, les manifestants ont rappelé que la situation des droits de l’Homme s’est considérablement détériorée depuis l’accord nucléaire de l’Iran et des 5+1 (2015). Rien qu’au mois de juillet 2017, 101 exécutions capitales ont été enregistrées en Iran. En même temps, plus de 20 prisonniers politiques sont en grève de la faim dans la tristement célèbre prison de Rajaï-Chahr. Amnesty International a d’ailleurs déclaré sa préoccupation sur le sort des grévistes de la faim dans cette prison (communiqué du 22 août 2017) et a lancé un appel pour une action urgente.

Les manifestants ont également souligné que le peuple iranien réclame une enquête indépendante sur le massacre de 30.000 prisonniers politiques en 1988. Ils ont déploré que des dizaines de protagonistes de ces tueries se trouvent toujours dans les hauts postes du pouvoir en place. Les manifestants se sont également déclarés choqués par le silence de la communauté internationale qui a incité le régime à continuer.

L’expulsion des Gardiens de la Révolution et des milices qui leur sont affiliées des pays de la région est une condition sine qua non pour mettre fin à la crise dans la région, ont également affirmé les manifestants.

Concernant les projets nucléaires, les manifestants ont souligné que le régime clérical n’a jamais été volontaire pour révéler les activités de ses sites à l’AIEA. C’est toujours des dénonciations de l’opposition, de l’AIEA ou d’autres sources qui ont acculé Téhéran à reconnaître les faits. Toutes les visites autorisées sur ses sites par le régime iranien ne l’ont été qu’après un retard délibéré pour permettre des modifications radicales sur les lieux.

Les Iraniens de Vienne ont déclaré que des inspections vigilantes, inopinées et sans le moindre conditionnement de la part de Téhéran très méticuleux et alignement inconditionnel inspections sont nécessaires pour empêcher la théocratie à avoir accès à la bombe A. Sans ces contrôles, il est insensé de faire confiance à ce régime.

Les manifestants iraniens ont rejeté l’alibi du régime qui fait du programme nucléaire est une question de fierté nationale. C’est un grand mensonge propagé par des lobbies de Téhéran et les partisans de la politique d’apaisement, ont-ils souligné.

Le programme nucléaire contredit les intérêts du peuple iranien. Les manifestants se sont félicité du retrait de Téhéran, même si ce retrait se limite aux normes décrits par l’accord de 2015.

Les manifestants ont rejeté l’argumentation selon laquelle des inspections plus sévères et la correction des lacunes de l’accord de 2015 pousseraient le régime iranien à se retirer de cet accord et conduiraient à un conflit militaire. Ces arguments défigurent la réalité pour justifier le statu quo actuel et son maintien, ont indiqué les manifestants.
23 août 2017

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