samedi, décembre 3, 2022

Une grande fête de famille

Le billet d’humeur de P.M. 

CNRI – Ils étaient nombreux, les habitants d’Auvers-sur-Oise et des communes voisines à répondre à l’invitation de leurs amis iraniens, ce dimanche 6 janvier, pour fêter le début de la nouvelle année, à tel point que la grande salle de la Maison de l’Ile s’avéra trop petite et qu’il fallut dresser des tables dans une salle annexe pour que tous puissent être servis. 

Le billet d’humeur de P.M. 

CNRI – Ils étaient nombreux, les habitants d’Auvers-sur-Oise et des communes voisines à répondre à l’invitation de leurs amis iraniens, ce dimanche 6 janvier, pour fêter le début de la nouvelle année, à tel point que la grande salle de la Maison de l’Ile s’avéra trop petite et qu’il fallut dresser des tables dans une salle annexe pour que tous puissent être servis. 

Il y avait là les inconditionnels, fidèles compagnons des bons et des mauvais jours, à qui le porte parole de la cité d’Achraf rendit, depuis l’Irak, un hommage appuyé. Mais, ils étaient venus avec des parents, des amis, des voisins. Parmi ceux-ci, certains avaient peut-être un moment douté de la légitimité de la Résistance iranienne en raison des mensonges colportés sur elle par les agents de Téhéran. La succession des décisions de justice prises en faveur de cette Résistance, en France comme en Europe, et surtout la révélation des crimes des mollahs, de plus en plus nombreux, de plus en plus sauvages, leur avaient ouvert les yeux.

Ils étaient là, sensibles à la gentillesse de l’accueil, attentifs aux propos des différents orateurs qui s’exprimèrent simplement, sans emphase, pour dire leur plaisir d’être présents et leur confiance en l’avenir.

Par rapport aux précédentes réunions du même type, quelque chose avait changé. Ce qui aurait pu n’être qu’un meeting déguisé ou une réception solennelle et guindée avait pris des allures de fête de famille où chacun se sentait à l’aise. Des adversaires politiques s’y côtoyaient dans la bonne humeur, ayant laissé leurs querelles partisanes et leurs ambitions personnelles au vestiaire. L’ambiance était chaleureuse. Les conversations allaient bon train, à tel point que les artistes chargés d’animer la soirée avaient beaucoup de mal à se faire entendre.

Au grand dam des agents chargés de sa sécurité, Madame Radjavi, souriante, allait de table en table, avec un mot aimable pour chacun et tous se sentaient solidaires de la grande cause à laquelle elle consacre sa vie.

Quand vint le moment de se quitter, nombreux furent ceux qui rêvèrent d’une pareille soirée un jour, peut-être…à Téhéran !

     

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