mercredi, décembre 7, 2022
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Un procureur argentin : le régime iranien ne peut plus tromper personne

CNRI – Le procureur argentin Alberto Nisman responsable de l’enquête sur l’attentat contre une institution juive à Buenos Aires en 1994 a déclaré que le régime iranien « ne peut plus tromper personne» et a défendu l’acte d’accusation qu’il a rendu la semaine dernière.

«Les preuves les mettent au pied du mur ; elles les mettent entre le marteau et l’enclume. Pas une seule de mes assertions n’a été dénaturée », a assuré Nisman dans des déclarations à une station de radio de Buenos Aires.

Nisman le 3 juin a été cité disant que «dans n’importe quelle partie du monde, les suspects de l’attentat seraient en prison ; en Iran ils se présentent à la présidence. »

Nisman a dit qu’il avait « des documents signés par les plus hautes autorités en Iran » prouvant que l’attentat qui a causé la mort de 85 personnes dans la ville de Buenos Aires, le 18 juillet 1994, avait été planifié par le régime iranien.

«J’ai la certitude que c’est une preuve irréfutable. Le procureur qui se trouve dans mon bureau parviendra aux mêmes conclusions parce que la preuve y conduit », a déclaré Alberto Nisman.

«Si Nisman est le problème, eh bien qu’ils se livrent et je partirai », a déclaré le procureur le 4 juin en doublant la mise, alors qu’il répondait aux accusations du régime iranien.

Le 3 juin, réagissant aux 550 pages d’acte d’accusation de Nisman disant que le régime iranien avait infiltré plusieurs pays sud-américains dans les années 80 pour y propager le terrorisme, le ministère des Affaires étrangères à Téhéran a rejeté les allégations fondées sur ce qu’il a appelé le passé et la nature « sionistes » de Nisman.

Les tribunaux argentins ont accusé huit responsables actuels et anciens du régime iranien d’avoir trempé dans cet attentat, dont le ministre de la Défense Ahmad Vahidi, l’ancien président Ali Akbar Hachemi Rafsandjani, l’ancien ministre du renseignement Ali Fallahian, l’ancien commandant des gardiens de la révolution et l’actuel candidat à la présidentielle Mohsen Reza’i, l’ancien attaché culturel à l’ambassade du régime en Argentine Mohsen Rabbani, et l’ancien troisième secrétaire de l’ambassade du régime en Argentine Ahmad Reza Asghari.

Nisman a demandé à Interpol de « prendre des mesures supplémentaires afin d’assurer l’arrestation des huit accusés dans l’attentat avec un mandat d’arrêt international. »

 

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