Par Jennifer Hill
Reuters, Londres – Un tribunal britannique a décidé vendredi le retrait du principal mouvement d’opposition iranien d’une liste gouvernementale d’organisations terroristes proscrites. L’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran, un groupe de résistance, a dit qu’il s’agissait "d’une victoire magnifique pour la justice", après une bataille de six ans pour annuler l’inscription. Mais le gouvernement britannique s’est dit "déçu" et qu’il avait l’intention de faire appel

Par Jennifer Hill
Reuters, Londres – Un tribunal britannique a décidé vendredi le retrait du principal mouvement d’opposition iranien d’une liste gouvernementale d’organisations terroristes proscrites.
L’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran, un groupe de résistance, a dit qu’il s’agissait "d’une victoire magnifique pour la justice", après une bataille de six ans pour annuler l’inscription. Mais le gouvernement britannique s’est dit "déçu" et qu’il avait l’intention de faire appel
Après le jugement, Maryam Radjavi, la présidente élue du CNRI, a appelé l’Union européenne (l’UE) à répercuter le verdict d’appel et à retirer le groupe de sa liste noire.
"Nous avons toujours dit et nous répétons à nouveau que la solution fondamentale à la crise iranienne n’est ni une intervention militaire étrangère, ni la complaisance", a-t-elle dit dans une déclaration.
"La solution est le changement démocratique par le peuple iranien et la résistance, rendant impératif de lever les barrières placées sur le chemin de cette résistance."
La Commission d’Appel des organisations Proscrites britanniques a jugé qu’il n’y avait "aucune preuve que l’OMPI ait cherché à aucun moment depuis 2003 à recréer une forme quelconque de structure capable d’exécuter ou de soutenir des actes terroristes."
Le document de 144 pages du jugement final, dit qu’il n’y avait aucune preuve de la moindre tentative de l’OMPI de "se préparer" au terrorisme ou dencourager quiconque à commettre des actes de terrorisme.
"Il n’y a pas non plus de documents apportant la moindre raison de croire que l’OMPI était ‘autrement concerné par le terrorisme au moment de la décision en septembre 2006", dit-il.

