
Un membre de premier plan du Comité des affaires étrangères de la Chambre des Représentants du Congrès des États-Unis veut s’assurer que le gouvernement américain tienne son engagement de mettre le régime iranien face à ses responsabilités pour sa pratique continuelle du terrorisme.
Le mois dernier, le représentant Ted Deutch (Démocrate – Floride), éminent membre Démocrate du Comité Moyen-Orient et de la Sous-commission Afrique, ainsi que le représentant Joseph P. Kennedy III (Démocrate – Massachusets) ont présenté l’Acte Tolérance Zéro pour la Terreur, qui autoriserait le Congrès à imposer de nouvelles sanctions au régime iranien, s’il commettait des actes de terrorisme, finançait des mandataires terroristes, ou acquérait des missiles balistiques, violant ainsi les résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU.
Jeudi dernier, le New York Observer à demandé à Deutch s’il s’attendait à ce que le gouvernement soutienne son projet de loi, étant donné qu’il a affirmé par le passé que cette loi « maintiendrait la pression sur l’Iran » de manière à ce qu’il respecte l’accord et réponde de ses violations de ne pas s’engager dans le nucléaire. « Je ne sais pas quelle sera la position de la Maison Blanche », a-t-il répondu.
« Elle ne devrait pas s’y opposer. Elle a affirmé que l’accord iranien n’a jamais eu pour but de traiter le problème du terrorisme iranien. [Ce projet de loi] devrait être en cohérence avec sa position. »
Deutch pense que l’accord nucléaire avec Téhéran « peut ralentir temporairement l’enrichissement nucléaire de l’Iran », mais aussi qu’il « accélère l’enrichissement des Pasdaran et des envoyés terroristes qui menacent la sécurité et la stabilité au Moyen-Orient. »

