Par Ahmad Al-Qaissi
Azzaman, 3 mars – Dimanche a sans doute été le jour le plus calme de la capitale irakienne depuis que le pays a plongé dans la violence peu après l’invasion américaine en 2003.
Aucun attentat de voiture piégée, aucune explosion, ni enlèvement n’ont été annoncés et les analystes ont attribué le calme à la visite sans précédent du président de l’Iran Mahmoud Ahmadinejad.
Les attentats quotidiens, les explosions et les enlèvements font désormais partie du quotidien à Bagdad.
Mais le calme qui est descendu sur la capitale agitée dimanche et lundi soir était sans précédent, ont estimé les analystes.
Beaucoup ont attribué le calme à la décision du gouvernement d’interdire l’accès de grandes parties de Bagdad et la circulation dans beaucoup de quartiers et sur plusieurs ponts.
Une source des services de renseignement irakien a déclaré que les groupes qui combattent les troupes américaines et les responsables de la violence avaient provisoirement suspendu leurs activités.
Cela montre, dit le quotidien, combien l’Iran a de l’influence en Irak et quel rôle il joue en aidant et en armant ces groupes.

