mercredi, décembre 7, 2022
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Iran : Maryam Radjavi se réjouit de la troisième résolution de sanctions du CSNU

Elle appelle à la mise en place de sanctions complètes

Le régime est extrêmement sensible aux sanctions complètes qui attisent ses luttes intestines et intensifient les émeutes populaires

CNRI – Aujourd’hui, le Conseil de Sécurité de l’ONU a adopté sa troisième résolution imposant de nouvelles sanctions au fascisme religieux au pouvoir en Iran. La nouvelle résolution souligne le contenu des résolutions précédentes 1969, 1737 et 1747 et répète que le régime n’a pas coopéré avec le protocole additionnel et n’a pas respecté les demandes du Bureau des gouverneurs de l’AIEA.

Dans cette nouvelle résolution, le conseil a sanctionné 13 individus travaillant pour le régime iranien et dix sociétés industrielles impliquées dans les programmes nucléaires. Il demande aussi aux Etats membres de ne pas autoriser les cargaisons aériennes et maritimes iraniennes d’entrer dans leurs ports et aéroports et de les soumettre à des inspections minutieuses. La résolution déconseille aux Etats membres de faire des transactions financières avec les banques iraniennes.

Maryam Radjavi, la présidente élue de la Résistance iranienne, a adressé ses félicitations au peuple iranien, en particulier aux hommes et aux femmes qui ont courageusement aidé la Résistance iranienne à révéler les projets nucléaires du régime, pour l’adoption de cette nouvelle résolution et la neutralisation des complots du régime pour en empêcher l’adoption.

Elle a affirmé que l’adoption de la troisième résolution du Conseil de sécurité de l’ONU contre le régime des mollahs qui coïncide avec  l’échec du voyage d’Ahmadinejad en Irak où il a dû faire face à de vastes protestations des Irakiens, et l’échec de ses complots contre les membres de l’OMPI à la Cité d’Achraf, en Irak, sont significatifs de l’impasse dans laquelle se trouve la dictature religieuse en plein déclin.

Elle a également estimé que la résolution était inadéquate et inopportune à la lumière du mépris du régime de Téhéran pour les lois internationales. Elle a appelé à mise en place de sanctions complètes diplomatiques et technologiques, en pétrole et en armes à son encontre ; un régime qui ne respecte pas les résolutions internationales et essaye avec force d’acquérir la bombe atomique, mettant en danger la paix et la sécurité dans la région et dans le monde.

Mme Radjavi a ajouté que le projet de produire une ogive nucléaire et la mise en place d’un centre de commandement et de contrôle pour la production de la bombe atomique, révélés tous les deux par la Résistance iranienne le 20 février, en plus des déclarations des autorités de l’AIEA le 26 février sur un projet de tête nucléaire et d’un système de détonateurs relié à une distance de 10 km à un puits de 400 m de profondeur, ainsi que des explosions à une altitude de 600 m, montrent qu’il ne reste plus assez de temps à la communauté internationale pour empêcher le parrain du terrorisme d’obtenir la bombe atomique. Cependant, tout retard dans l’adoption d’une politique de fermeté vis-à-vis du régime iranien mettrait la région et le monde face à une  catastrophe majeure. 

Mme Radjavi a rappelé que la politique de complaisance et de dialogue ont fourni les plus grandes occasions au régime iranien pour se rapprocher de la fabrication de la bombe atomique. Malgré ses allégations, a-t-elle dit, le régime des mollahs est très sensible aux sanctions complètes, qui attiseront ses luttes intestines et intensifieront les protestations sociales et le mécontentement populaire.

La présidente élue de la Résistance iranienne a souligné que le régime des mollahs basait la survie de son pouvoir illégitime sur deux piliers : la bombe atomique avec  l’exportation de l’intégrisme et du terrorisme en général, et la domination de l’Irak en particulier. Elle a rappelé que la solution suprême à la crise actuelle de l’Iran est un changement démocratique par le peuple iranien et sa Résistance. Ainsi, en plus d’imposer des sanctions, une politique de fermeté doit reconnaître le droit du peuple iranien à résister contre le fascisme religieux et retirer l’étiquette illégale de terroriste collée aux Moudjahidine du peuple d’Iran (l’OMPI). La justice en Europe a prononcé des jugements annulant cette étiquette de terrorisme qui constitue le principal obstacle au changement en Iran.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 3 mars 2008 

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