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Solidarité Internationale pour un Changement Démocratique en Iran

À l’occasion de la première commémoration du massacre au camp d’Achraf du 8 avril, la SICDI (Solidarité Internationale pour un Changement Démocratique en Iran) appelle la communauté internationale à protéger les membres de l’opposition iranienne (OMPI) vivant en Irak
PRNewswire – United Business Media – LONDRES, 6 avril 2012 / PRNewswire via COMTEX – À l’occasion de la première commémoration du massacre du 8 avril 2011 des résidents du camp d’Achraf, la SICDI appelle les Nations Unies, les États-Unis ainsi que l’Union Européenne à prendre les mesures nécessaires afin de garantir la sécurité et les droits humains élémentaires des résidents. La SICDI appelle également la Secrétaire d’État américaine Clinton à, premièrement, respecter son engagement du 25 décembre de l’année dernière pour une « surveillance forte » du camp Liberty par les États-Unis et à, deuxièmement, supprimer l’étiquette de terroriste sur le plus important mouvement d’opposition de l’Iran, l’OMPI, ce qui est une absolue nécessité pour faciliter la réinstallation dans des pays tiers.

Le Conseil de Sécurité de l’ONU est censé discuter de l’Irak, y compris de la situation des résidents d’Achraf, la semaine prochaine. Le Représentant Spécial du Secrétaire Général pour l’Irak, l’ambassadeur Martin Kobler, est également censé remettre son rapport au Conseil de Sécurité.
La SICDI appelle également le Secrétaire Général de l’ONU Ban Ki-moon à s’assurer que la situation au camp Liberty réponde aux normes humanitaires minimales, ce qui n’est actuellement pas le cas.
La SICDI exprime en outre sa consternation qu’un an après le massacre du 8 avril, les auteurs de cet abominable crime contre l’humanité ne soient pas encore traduits en justice.
La SICDI a pris part à une conférence internationale à Paris le 24 mars 2012 dans un geste de solidarité dans l’appel à protéger les résidents des camps d’Achraf et Liberty en Irak, tout comme un consensus international l’avait fait durant l’année dernière.
À l’occasion de la première commémoration du massacre du 8 avril des résidents désarmés du camp d’Achraf aux mains de l’armée irakienne et sous les ordres du premier ministre irakien Nouri al-Maliki et du régime iranien, la SICDI ainsi que les familles des résidents d’Achraf et les sympathisants de la résistance iranienne ont commémoré le jour de la perte de leurs proches le 8 avril de l’année dernière, conscients qu’il reste encore beaucoup à faire tandis que les vies des résidents qui vivent toujours à Achraf ou à Liberty sont en danger.
L’attaque du 8 avril 2011 contre les résidents sans armes du camp d’Achraf, qui ont été déclarés « personnes protégées » en vertu de la Quatrième Convention de Genève par les forces américaines suite à l’invasion de l’Irak,  a provoqué la mort de 36 résidents, dont huit femmes, l’une n’ayant que 19 ans.
L’attaque constituait la deuxième de ce genre. La première attaque, provoquant la mort de 11 résidents sans armes, a eu lieu en juillet 2009, peu après la remise de la protection du camp aux Irakiens, malgré une opposition persistante de la part des résidents, conscients des liens étroits entre le gouvernement irakien de Nouri al-Maliki et le régime théocratique au pouvoir en Iran et prévoyant une catastrophe humaine.
En février dernier, les résidents ont répondu à un appel international soutenu par la Secrétaire d’État Hillary Clinton pour être transférés au camp Liberty situé à Bagdad à condition que leur sécurité et leur sûreté ainsi que les normes humanitaires et des droits humains soient garanties et honorées dans le nouveau camp.
Environ 1200 résidents sont allés au camp Liberty jusqu’à maintenant en dépit de l’absence de conditions adéquates et élémentaires, particulièrement pour un si grand nombre de personnes. Les insuffisances concernent l’eau potable, l’électricité, un système correct d’évacuation des eaux usées, sans mentionner la présence 24h sur 24 des policiers armés de lourdes mitrailleuses.
Lors de la conférence du 24 mars de Paris, les orateurs venus des États-Unis et de l’Europe ont souligné la nécessité de protéger les droits des résidents d’Achraf et de Liberty. Ces intervenants étaient Maryam Radjavi, la Présidente élue de la résistance iranienne ; Rudy Giuliani, l’ancien Maire de New York et candidat aux présidentielles américaines (2008) ; Michael Mukasey, Ministre de la Justice américain (2007-2009) ; le Secrétaire d’État Tom Ridge, le premier Secrétaire d’État américain à la Sécurité intérieure (2003-2005) et l’ancien Gouverneur de la Pennsylvanie ; John Bolton, l’ancien Ambassadeur des États-Unis aux Nations Unies ; Patrick Kennedy, l’ancien Membre du Congrès américain (1991-2011) ; Glenn Carle, l’ancien Adjoint au Renseignement National pour les menaces transnationales ; le Colonel Wesley Martin, l’ancien Commandant de l’Unité anti-terrorisme des Forces Multinationales MNF-I et l’ancien Commandant de la base des opérations avancées à Achraf ; le Lieutenant-Colonel Leo McCloskey, Commandant de la base des opérations avancées à Achraf jusqu’en 2008. En outre, un certain nombre de personnalités européennes a également pris la parole lors de la conférence.
S’exprimant devant une foule d’environ un millier de sympathisants en acclamation, les intervenants ont souligné la nécessité pour le gouvernement américain de supprimer l’injuste étiquette terroriste sur la résistance iranienne, à l’instar des Européens et des Britanniques, afin d’ouvrir la voie à un transfert en douceur des résidents vers des pays tiers.
Site internet : http://www.isdciran.org/
Détails de la conférence : http://www.isdciran.org/index.php?option=com_magazine&func=show_edition&id=10 :Paris%20March%2024,%202012&Itemid=47

Sources : Solidarité Internationale pour un Changement Démocratique en Iran (SICDI)

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