mercredi, novembre 30, 2022
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Six militants de l’OMPI condamnés de 8 à 18 ans de prison et à l’exil

Six militants de l'OMPI condamnés de 8 à 18 ans de prison et à l'exil

Le mollah criminel Mazarei, chef du pouvoir judiciaire de la province de Kohgiluyeh Buyer Ahmad, a annoncé que six accusés affiliés à l’OMPI ont été « condamnés à des peines de 8 à 18 ans d’emprisonnement et à l’exil pour avoir écrit des slogans, blasphémé (contre le Guide Suprême) et brûlé des bannières à l’effigie de personnalités nationales et religieuses. » (Agence de presse ISNA, le 17 octobre 2018).

Selon lui, « les ennemis de l’État… avaient pour coutume de prendre des photos et des vidéos de leurs actes de sabotage et de les envoyer à leurs dirigeants après avoir commis leurs actes délictuels ». « L’arrestation de ces personnes est une des providences spéciales de Dieu », a-t-il déclaré cyniquement. « Le pouvoir judiciaire et le bureau général du renseignement de la province ont réussi à avoir accès aux photos et aux vidéos envoyées par ce groupe d’opposants, et les ont arrêtés lors d’une opération surprise grâce à la surveillance, à la diffusion des renseignements et à l’application de méthodes techniques ! »

La réalité est que ces arrestations ont eu lieu en juin dernier. Par « écrire des slogans » et brûler « les images à l’effigie de personnalités nationales et religieuses », il veut dire les slogans « A bas Khamenei- Vive Radjavi » et le fait de brûler les portraits de Khomeiny et Khamenei. Par ailleurs, il y a eu beaucoup d’arrestations similaires, maintenant reconnues par le régime, que la Résistance iranienne a signalées aux organisations internationales de défense des droits de l’homme.

En rendant des verdicts criminels pour semer un climat de terreur et d’intimidation, le régime des mollahs tente désespérément de faire face à la propagation croissante de l’opposition et des soulèvements populaires, et d’effrayer les jeunes à Gachsaran et Yasuj en particulier.

La Résistance iranienne appelle les autorités et les organisations internationales de défense des droits de l’homme à prendre des mesures contre les arrestations arbitraires et les procès médiévaux du régime dictatorial, ainsi que pour la libération des prisonniers politiques, en particulier ceux arrêtés pendant le soulèvement.

C’est régime qui a déjà été condamné par 64 résolutions des Nations Unies pour violations des droits de l’homme, procès cruels, torture et traitement inhumain des prisonniers.

Organisation des Moudjahidine du Peuple d’Iran (OMPI)
Le 18 octobre 2018

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