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Protéger les civils syriens contre l’armée d’Assad et les pasdarans iraniens : une obligation de l’UE et des USA

Communiqué de presse Syrie / Iran – 25 août 2013 – Délégation du Parlement européen pour les relations avec l’Irak

Les scènes choquantes du massacre de femmes et d’enfants aux armes chimiques dans les environs de Damas ont fait frémir l’humanité, mais déjà les décideurs aux États-Unis et en Europe tournent le dos à cette grave tragédie. Les experts chimiques de l’ONU sont basés à seulement quelques kilomètres du site de cette tragédie épouvantable, ce qui fait que l’inaction maintenant, dans le sillage de plus de 1.300 morts civils, serait inexcusable.

Il est clair que ces horreurs en Syrie sont perpétrées avec le soutien actif du régime iranien et de sa force terroriste brutale Qods. Il est peu probable qu’Assad aurait pu durer longtemps sans leur implication. En effet, les dirigeants de l’opposition syrienne ont dit que c’est le commandant de la Force Qods – Ghassem Soleimani – qui conduit maintenant la guerre en Syrie, en mobilisant des milliers de membres des gardiens de la révolution iraniens (GRI). En outre, la branche libanaise du Hezbollah, ainsi que des agents irakiens de Téhéran comme Assaeb Ahl al-Haq et le Hezbollah irakien, ont uni leurs forces aux rebelles houthis du Yémen dans le massacre du peuple syrien, sur les instructions et les directives de Soleimani.

L’Occident ne peut plus rester les bras croisés pendant cette catastrophe. Mettre fin à la tragédie en Syrie signifie prendre des mesures décisives pour chasser Téhéran et ses cohortes hors de Syrie et d’Irak. De hauts responsables du régime iranien disent ouvertement que la Syrie est quasiment la 35e province iranienne et que la chute de Damas jettera Téhéran dans l’insécurité.

Mais l’attaque chimique du 21 août qui est sans doute un crime de guerre et un crime contre l’humanité, a fait disparaitre les excuses persistantes pour ne pas intervenir contre le dictateur syrien et le régime iranien. Le point de basculement est arrivé. Une intervention visant à protéger les civils syriens innocents est une obligation internationale, qui ne devrait pas être marginalisée par les tactiques de blocage des intérêts économiques russes et chinois. Pour lutter efficacement contre le régime assassin d’Assad, il est nécessaire de s’occuper d’abord de ses principaux alliés en Iran et en Irak. L’affirmation absurde de l’Europe comme quoi Rohani, le Président nouvellement élu de l’Iran est un modéré ne peut plus être utilisée comme une excuse pour l’inaction.

Struan Stevenson, eurodéputé
Président de la délégation du Parlement européen pour les relations avec l’Irak
Parlement européen
Bruxelles

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