CNRI – Le patron des pasdaran a souligné que le soulèvement populaire a poussé la dictature religieuse “au bord du renversement”. Il a mis en garde les forces du régime disant que « le danger est toujours là », a rapporté l’agence officielle Fars le 2 octobre.
Intervenant devant un parterre de miliciens des universités, le général Jaafari a reconnu que « ce complot, en vérité, représente le plus grand danger pour le système et la révolution islamique de ces 30 années de la révolution, alors que tout le monde pense que les huit années de guerre imposées ont été le plus grand péril. Il faut savoir que ce complot nous a poussés au bord du renversement. »
Montrant sa crainte du coup irréparable porté au régime du guide suprême, il a affirmé : « notre devoir le plus important après cet immense complot c’est de faire un éclaircissement ou une explication, car c’est un coup porté à la dignité du régime … Ces événements ont porté préjudice à l’union interne et à la cohésion du régime. Cela prendra des années pour effacer les effets négatifs et les réparer. »

