jeudi, janvier 26, 2023
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Plus de 10.000 combattants envoyés par l’Iran tués en Irak et en Syrie

Plus de 10.000 combattants envoyés par l'Iran tués en Irak et en Syrie

CNRI – Alors que le régime des Téhéran a tenté de minimiser ses pertes dans les aventures guerrières en Irak et en Syrie, l’opposition iranienne a rappelé que « les troupes du régime iranien en Syrie ont subi plus de 10000 pertes dans les conflits depuis la crise syrienne. »

Afchine Alavi, membre de la commission des affaires étrangère du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) qui a souligné mardi cette information a précisé que « rien qu’en Syrie, le nombre de tués dans les rangs des gardiens de la révolution et de leurs mercenaires libanais, afghans, pakistanais irakiens et autres, est supérieur à 10.000. Les miliciens de nationalités étrangères (afghane, irakienne, pakistanaise ou le Hezbollah libanais) agissent sous les ordres des Pasdaran. Parmi ces morts on dénombre de dizaines de généraux et colonels des Gardiens de la révolution.

Dans une déclaration mardi, le chef de la fondation des martyrs et vétérans iraniens, cité mardi les médias et par l’AFP déclare que plus de 2.000 combattants envoyés par l’Iran ont été tués dans les conflits en Irak et en Syrie, a déclaré.

« Quelque 2.100 personnes sont tombés en martyr aussi bien en Irak qu’ailleurs », a déclaré Mohammad Ali Shahidi Mahalati, sans préciser depuis quelle période ces combattants étaient morts, ni quelle était leur nationalité.

Il a affirmé que ces combattants étaient morts pour défendre des « mausolées sacrés », pour les musulmans chiites majoritaires en Iran ou en Irak, ou de la famille du prophète en Irak et en Syrie.

Afchine Alavi, a qualifié ces propos d’un cacique du régime d’« hypocrisie totale », puisque « la plupart de ces troupes composées de gardiens de la révolution et de milices sous leurs ordres ont été tués loin des lieux saints chiites dans des zones à domination sunnite en Irak (comme à Dyala ou la province d’Anbar) ou en Syrie (comme à Alep). Le régime iranien est impliqués dans des opérations de répression contre la population sunnite en Syrie comme en Irak, pour soutenir respectivement le régime de Bachar Assad et imposer les milices chiites en Irak. Les actions de ces troupes sont accompagnées généralement d’actes de barbarie contre la population civile comme l’atteste les rapport d’Amnesty International et d’autres organisations internationales a précisé Afchine Alavi.

Téhéran soutien activement le régime du régime de Bachar el-Assad dans le conflit qui l’oppose depuis 2011 aux groupes armés rebelles de l’Armée libre Syrienne.

Fin novembre, Shahidi avait affirmé que « le nombre de martyrs de notre pays » morts en Syrie « a dépassé 1.000 » combattants.

Malgré le nombre élevé de ses pertes, le régime iranien prétend que les gardiens de la révolution sont présents en Syrie pour conseiller l’armée syrienne. Alavi a précisé qu’un rapport publié par le CNRI évalue le nombre des gardiens de la révolution et de leurs milices supplétives en Syrie à près de 80000 personnes.

Les milices étrangères composent le plus gros de ces troupes : La « Division Fatemiyoun », par exemple, composée de recrues afghanes, est l’une des principales forces entraînées par des officiers iraniens à être engagée en Syrie. Ces milices sont en réalité des mercenaires dont la misère est exploitée par le régime, mais présentées souvent comme des volontaires. Les médias iraniens rapportent régulièrement la mort de ces « volontaires » et de ces « conseillers » mais minimisent les pertes.

 

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