dimanche, février 5, 2023
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Photos – Engagement pour la parité. Les femmes unies contre l’intégrisme islamiste en Iran

La Conférence en ligne - Engagement pour la parité Les femmes unies contre l’intégrisme islamiste en Iran

14h30

Engagement pour la parité Les femmes unies contre l’intégrisme islamiste en Iran – commence avec l’arrivée de Maryam Rajavi

Tous les participants se réunissent pour une photo de groupe accompagnés de la musique de l’orchestre d’Albanie.

Maryam Rajavi s’installe aux côtés des autres participantes.

14h50
Sarvnaz Chitzaz prend la parole la première : “Nous vous accueillons tous à cette conférence. Nous sommes honorés d’accueillir Maryam Rajavi. C’est un privilège pour moi de vous connaître tous.”

Ranjana Kumari s’exprime à son tour : “Les femmes du monde ne vont plus tolérer le fondamentalisme, en particulier le fondamentalisme religieux. Les femmes du monde luttent pour la paix. Nous sommes aux côtés de nos soeurs d’Iran, et du camp Liberty. J’accueille chaleureusement mes frères et soeurs qui sont ici aujourd’hui et qui luttent pour les droits de la femme. Les femmes du monde souffrent toutes sortes d’injustices et nous disons non à tout type d’injustices. Nous soutenons Mme Rajavi car elle est forte et elle lutte pour protéger les femmes d’Iran contre les injustices. C’est une honte de voir des gens aussi brutaux sans punition. Quel texte sacré vous autorise à dégrader l’humanité, les femmes ? Les efforts de Mme Rajavi unit le monde. La transition doit prendre l’opinion des femmes en compte, elles doivent participer en politique. Les droits de l’homme ont suffisamment été sacrifiés. Je voudrais juste faire parvenir un message à toutes nos soeurs au camps Liberty : nous ne vous oublions pas.”

14h56
Présentation des participants à la conférence par Sarvnaz Chitzaz qui comprennent des personnalités de renom comme Rama Yade, linda Chavez, Ingrid Bettancourt, Rita Süssmuth, Nagham Ghaderi, Fida al-Hourani, Christine Ockrent, Najima Thay Thay, Anissa Boumediene, Rashida Manjoo, Yakin Ertuk, Gisoo Shakeri, Fatoumata Dembélé Diarra, Kirsty Brimelow, Maria Candida Almeida, Naayem Aledat, Beatriz Becerra Basterrechea, Stefania Pezzopane, Margarita Durán Vadell, Safora Sadidi, Virginia Pishbin, Azza Heikal, Drita Avdyli, Diana Culi, Sevim Arbana, Zinat Mir-hashemi, Marjan ,Fatiha Bakkali, Maria Teresa Féria de Almeida, Sara Chandler et Fraiba Dashti, entre autres.

15h06

Maryam Rajavi : La journée internationale des femmes approche. Le 8 mars est dédié aux femmes qui ont lutté et luttent pour l’égalité et la liberté, des femmes qui se dressent pour des lendemains glorieux et un monde meilleur, et pour qui la résignation, le désespoir et l’impuissance n’ont pas de sens.

Saluons aussi les femmes opprimées de Syrie qui malgré toutes les douleurs et les souffrances sous les bombardements, dans l’exode et en exil, restent toujours debout. Jusqu’à présent 500.000 Syriens ont été tués, avec parmi eux des groupes innombrables de femmes et d’enfants.

Maintenant c’est au tour du peuple iranien et nous appelons nos compatriotes à l’intérieur du pays, en particulier les femmes et la jeunesse courageuse, à étendre leur lutte.

Khomeiny justifie dans plusieurs ordonnances l’esclavage des femmes dans la charia des mollahs au 20e siècle. De même dans des dizaines d’autres ordonnances, il donne le droit aux hommes de prendre un nombre illimités de femmes provisoires.

Il écrit : “le témoignage d’une femme en soi n’est pas acceptable. Même les témoignages d’un homme et de six femmes ne sont pas acceptables”

Dans ce livre, Khomeiny justifie l’exploitation sexuelle des fillettes de moins de 9 ans et même des tout-petits. Il délivre aussi toute une série d’ordonnances sur le mariage des filles mineures. Et dans d’autres ordonnances, il réduit le mariage des femmes à un contrat commercial, insultant leur dignité.

Le régime du Guide Suprême est l’ennemi des femmes.

Tous ces groupes, qu’ils soient chiites ou sunnites, croient dans plusieurs éléments fondamentaux communs qui sont : imposer la religion de force, appliquer les décrets de la charia des mollahs, rejeter les frontières, se livrer à des massacres et au terrorisme, être hostiles à l’Occident, éliminer les opposants, surtout opprimer les femme et instaurer un pouvoir tyrannique sous le nom de califat, d’ « Etat islamique » ou de régime du guide suprême.

Tout ce qui nie l’égalité des droits des femmes, n’a pas sa place dans l’islam.

En plus de 74 formes de tortures dans les prisons politiques, sur la base d’une fatwa ignoble, ce régime a fait violer un grand nombre de jeunes filles avant de les exécuter.

Un autre domaine de la violence et de la contrainte en Iran, c’est le voile obligatoire. Les femmes en Iran dès les premières semaines du pouvoir de Khomeiny ont protesté contre le voile imposé.

Les organes spéciaux pour contrôler les femmes “mal voilées” ont fait de l’Iran une immense prison de femmes.

Aujourd’hui, avec l’inégalité, l’oppression et la répression, la pauvreté et la misère noire se sont emparées de la vie de la majorité de la population, en particulier des femmes.

C’est pourquoi je dis à mes filles et mes sœurs à travers tout l’Iran : Vous méritez de décider de votre destin dans un Iran libéré du régime du guide suprême. Vous et vos sœurs d’avant-garde au camp Liberty, vous pouvez et vous devez balayer de notre région, la dictature du guide suprême, l’intégrisme islamiste et les différents groupes qu’il a engendré ; et amener la liberté en Iran, la paix dans la région et la sécurité dans le monde.

Nous avons pour programme l’instauration d’une démocratie fondée sur la liberté, l’égalité, la séparation de la religion et de l’Etat et l’abolition de la peine de mort.

Nous voulons que les femmes puissent jouir dans tous les domaines de droits égaux
notamment l’égalité dans les libertés et les droits fondamentaux, l’égalité devant la loi, l’égalité économique, l’égalité dans la famille, la liberté de choisir ses vêtements et la participation active et égale à la direction politique.
Les femmes de la Résistance iranienne se battent pour que le peuple iranien, en particulier les femmes, soit libéré afin de pouvoir décider de son destin.

Notre plus grand capital c’est notre solidarité. Nous devons développer la chaine de notre union, partout où il y a une oppression : des prisons iraniennes jusqu’aux foyers de terreur au Moyen-Orient. Soyons un nouveau message d’émancipation pour l’ensemble de l’Humanité.
Nous le pouvons et nous le devons.

Ovation pour M. Rajavi à l’issue de son discours.

15h36

Linda Chavez, ancienne directrice des relations publiques de la Maison Blanche : Rien a changé en Iran. Rien n’a changé pour les femmes iraniennes. Depuis que Rouhani est au pouvoir, 64 femmes ont été éxécutées. Elles doivent se couvrir de la tête au pied et n’ont aucun droit, même sur leurs enfants.

15h44

Rita Süssmuth, ancienne présidente du Bundestag : Tout a été dit, mais c’est notre rôle de mettre ce message en pratique.

Quand je regarde autour de moi en Europe et en Amérique, je vois peu de volonté d’aider les résidents du Camp Liberty. Les individus ne sont pas traités comme des êtres humains. Il n’y a pas de liberté sans paix. Nous devons aider ces réfugiés.

Notre travail est de lutter contre l’intégrisme, et l’une des formes de cet intégrisme est l’intégrisme islamiste. Il y a une différence entre les musulmans et les intégristes islamistes.

Quand on est assez fort pour se faire entendre, on peut développer beaucoup d’énergie comme on peut le voir dans cette salle. Restons unis et agissons ensemble. C’est notre monde que nous devons changer pour le meilleur de l’humanité. Nous devons agir aujourd’hui.

15h54

Rama Yade, ancienne ministre française des droits de l’homme : aujourd’hui, les femmes iraniennes veulent être des citoyennes à part entière mais elles sont des citoyennes à part. À 9 ans, elles sont responsables pénalement. Les femmes doivent demander l’autorisation à leur mari pour voyager.

Les femmes iraniennes ne se laissent pas faire, elles résistent mais le paient au prix fort. Le pouvoir iranien considére les femmes comme des sous-citoyens, voire des esclaves.

Ces femmes célèbres ou anonymes sont des héroines. Leur combat n’est pas seulement iranien, il est universel. Hommage leur soit aujourd’hui rendu.

16h00

Vidéo de Françoise Héritier, antropologue française, qui n’a pas pu se déplacer aujourd’hui : les femmes doivent se lancer hardiment dans l’entreprise et ne pas penser qu’elles ne peuvent pas y arriver.

Je crois beaucoup à la fierté. Les femmes doivent être fières de ce qu’elles font et le dire haut et fort. Je dis aux jeunes filles de ne jamais abandonner leurs rêves.

16h04

Ingrid Betancourt, ancienne candidate à la Présidence en Colombie : Nous sommes invités à réfléchir à la place des femmes dans le monde d’aujourd’hui.

Nous avons une voix, nous avons un coeur, nous sommes instruites, nous sommes des femmes intégrales. Cette capacité est le fruit de beaucoup d’héroines qui nous ont précédées. Nous avons des droits et des obligations.

Nous entendons trop souvent dire que les droits des femmes occidentales est le fruit de notre culture, comme si l’absence des droits des femmes dans le monde était un problème culturel. L’égalité des femmes est la pierre fondamentale de toutes les libertés.

En ce moment, alors que dans le monde les femmes votent partout et se présentent même aux élections, en Iran les femmes n’ont pas le droit d’être élues. 50% de la population de l’Iran ne fait pas partie de l’Iran. Et nous osons parler de l’Iran comme d’une démocratie et de parler d’élections alors que nous savons que c’est un mensonge ?

Cette femme que nous voyons ici (Maryam Rajavi), elle a de la hardiesse. Elle confronte à sa façon la dictature des mollahs.

Mme Rajavi, nous sommes derrière vous. Nous voulons que vous réussissiez à changer l’Iran. Vous êtes le flambeau de cette lutte et si vous réussissez, c’est le monde qui aura changé.

Il faut qu’elle soit soutenue par les leaders du monde. C’est notre engagement d’aujourd’hui. C’est notre engagement de demain.

16h23

Cause des femmes et des jeunes en Syrie

Nagham Ghaderi, vice-présidente de la coalition nationale syrienne : L’école des mollahs et l’école du régime d’Assad c’est la même école. Nous luttons contre la dictature pour faire chuter ce régime. Nous luttons pour un état de justice et de démocratie. Soutenez tous les peuples qui demandent la démocratie.

Le public s’exclame : le peuple veut la chute du régime

Fida al-Hourani, membre distingué de la coalition nationale syrienne : ce sont les enfants qui apporteront le changement.

Une petite fille syrienne s’exprime, en pleurs : donnez-nous la paix

16h35

Christine Ockrent, journaliste, écrivain et présentatrice télé : Les femmes sont toujours les premières exclues, les premières violentées. Il y a des progrès dans certaines parties du monde. Mais hélas, aujourd’hui, au Pakistan, un père vient d’assassiner sa fille, crime d’honneur.

Mme Rajavi la première et d’autres ici ont expliqué la réalité de la condition des femmes en Iran. Il faut oser le pouvoir. Il faut la hardiesse, et c’est par le rêve que l’on trouve la force, la détermination à agir.

16h40

Anissa Boumediene, ancienne première dame d’Algérie, islamologue et juriste : Je veux exprimer ma colère.

Je constate que la parité existe dans les pays les moins développés, la parité dans le malheur. Il n’y a plus de différences entre les hommes, les femmes, les enfants qui fuient leur pays sous les bombardements. Cette parité est créée par des gens qui revendiquent l’Islam, qui revendiquent d’être des musulmans. Alors que moi, en tant que spécialiste de l’Islam, je suis en colère quand j’entends des insanités au nom de l’Islam.

Il n’y avait pas de voitures à l’époque des prophètes, dans le Coran il n’y a aucune interdiction de conduire !

Je demande une parité dans la fraternité et dans l’altruisme. Nous appartenons tous au genre humain.

16h54

Discours de Najima Thay Thay, ancienne ministre marocaine de l’Éducation et de la Jeunesse. Nous refusons l’utilisation de la religion pour des fins politiques. Je considère Mme Rajavi comme une femme de fer.

17h03

Rashida Manjoo, ancien rapporteur des NU sur la violence contre les femmes : il faut qu’à tous les niveaux, la représentation des femmes soit différente et que leur souffrance ne soit plus tenue sous silence.
Les pays ont l’obligation de respecter et mettre en oeuvre les droits de l’homme.

De nombreuses femmes appréhendent de quitter leur maison, ce qui les empêche de participer à des activités économiques. Le droit à la vie est un droit fondamental et de nombreuses violences sur les femmes conduisant à la mort ont pris des proportions considérables à travers le monde.

Le droit d’opinion fait aussi partie des droits internationaux. Le droit de religion également.

Il y a eu des progrès sur les violences contre les femmes, mais nous sommes encore face à un problème des droits de l’homme. Il faut que les responsables soient tenus responsables.


17h22

Yakin Ertuk, autre ancien rapporteur des NU sur la violence contre les femmes : le gouvernement iranien m’a donné l’occasion de voir ce qui se passait réellement en Iran. L’intégrisme n’est pas un phénomène nouveau, n’est pas limité à l’Iran malheureusement.

Je pense que l’on doit revoir l’histoire récente et plus lointaine. Les pouvoirs égémoniques font appel aux groupes intégristes pour avoir un soutien. Il y a de nombreux exemples où les pouvoirs ont été soutenus par les groupes radicaux pour contrôler la population.

Il y a encore des violations des droits de l’homme qui sont honteuses. C’est une tragédie.

Dans mon pays, la Turquie, le seul pays musulman avec des lois laïques, c’est une manière de répondre à l’intégrisme. La Turquie a été félicitée en tant que pays d’Islam modéré. Tous les gains de la Turquie sont menacés par cette tendance autoritaire.

Il y a une contradiction majeure entre les droits de l’homme et les mouvements intégristes. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour m’assurer que ce soient les normes internationales qui gagnent.

17h36

Une jeune fille se tient sur la scène avec un violon encordé et du scotch sur la bouche pour symboliser l’interdiction de chanter et de jouer de la musique. Mais ces interdictions vont être brisées par la performance de Gisoo Shakeri.

Gisoo Shakeri : Nous les femmes iraniennes, nous sommes la voix de toutes les femmes qui aspirent à la liberté.

17h41

Gisoo Shakeri chante pour symboliser la liberté d’expression de la femme et le droit à la musique.

Standing ovation pour les revendications de Gisoo Shakeri.

17h51

Fatoumata Dembélé Diarra, juge du ICTY et ICC : Mme Rajavi, j’adère totalement à votre lutte. J’affirme avec force que soutenir votre lutte et un devoir qui s’impose. Les lois iraniennes permettent aux pères, grand-pères, maris de sévir à volonté sur leurs filles et leurs épouses.

J’ai vu beaucoup de tragédies, mais elles ont été suivies par la communauté internationale, par la justice.

La communauté internationale a toujours réagi. Il est temps qu’elle se réveille enfin pour la tragédie iranienne.

18h01

Conseil de la Reine, présidente du commité des Droits de l’Homme en Angleterre et au Pays de Galles, Kirsty Brimelow : Il y a des bus et des atrocités qui sont commises et des lobbies mis en place avec les organisations des droits de l’homme en Iran.

La constitution d’Iran doit être réformée. Il faut vraiment un changement du bas vers le haut.

18h08

Maria Candida Almeida, avocate députée générale de la Cours Suprême : la discrimination entre un homme et une femme doit être combattue, nous devons réclamer les mêmes droits. Je veux exprimer mon incompréhension et mon effarement face à cette situation.

C’est la diversité, la créativité des êtres humains qui permettent une société plus éduquée et un monde plus juste.

(À Mme Rajavi) J’espère que votre détermination et votre courage vont permettre d’obtenir l’égalité et la liberté pour tous.

Un jour, le monde sera un lieu merveilleux où nous serons tous égaux. Ensemble, nous réussirons.

18h16

La délégation egyptienne intervient.

Azza Heikal, conseillère du Président d’Egypte : La femme est juste un corps qui doit se cacher et être utilisée pour le plaisir. Pourtant, dans le Coran, la femme est égale, elle n’est pas inférieure.

La femme égyptienne restera debout avec toutes les femmes arabes pour la liberté.

Il faut éduquer les enfants à la liberté, à respecter les femmes.

18h25

Repression des femmes en Iran – cause de Reyhaneh Jabbari

Tous les membres du public affichent des pancartes avec la photo de Reyhaneh Jabbari.

18h28

Hommage aux femmes iraniennes qui ont lutté et ont payé leurs revendications de leur vie. Une vidéo montre le visage de ces milliers de femmes.

18h31

Vidéo de la Baronne Betty Boothroyd, politique britannique qui n’a pas pu être présente : la plateforme de Mme Rajavi reçoit énormément de soutien du parlement britannique. Vous avez fait de nombreux sacrifices et je vous en félicite. Il est temps que la communauté internationale soutienne votre cause.

18h34

Les Membres du Parlement Européen interviennent.

Beatriz Becerra Basterrechea, membre espagnol du Parlement Européen : L’Iran est un lieu où le khalifa islamique a justifié les massacres. Il n’y a eu aucune amélioration depuis Rouhani, au contraire. Les opposants sont les victimes des mollahs.


Les occidentaux ne devraient pas ignorer ce qui se passe dans le pays.

Stefania Pezzopane, membre du Sénat italien : Je ressens dans cette salle énormément de force, de désir, de paix et de liberté. Combien de femmes encore devront pleurer et souffrir ?

Margarita Durán Vadell, ancienne sénatrice espagnole : Il est essentiel d’écouter toutes les voix des femmes du monde.


18h55

Zihat Mir-hashemi, militante pour la liberté : Je salue toutes les femmes courageuses de notre patrie l’Iran qui défendent la liberté, l’égalité face à l’obscurantisme du pouvoir.

Le régime du Guide Suprême en Iran est une menace pour toutes les femmes du monde.

Nous sommes la voix de toutes les femmes oprimées en Iran et ailleurs.

19h04

Dialogue vidéo de Safora Sadidi quand elle était petite avec son père, exécuté.

Safora Sadidi : La Journée Internationale de la Femme a été retirée du calendrier de l’Iran.

Je suis très contente d’être capable de vous dire que les jeunes d’aujourd’hui continueront à porter la flamme, à lutter pour la liberté.

J’ai beaucoup appris de Maryam Rajavi à travers ses mots mais surtout chacun de ses actes.

19h13

Performance d’Aida accompagnée par l’orchestre d’Albanie.

19h21

C’est au tour de la délégation de la jeunesse iranienne de s’exprimer.

Naghme Rajabi : Je vois que la situation a empiré en Iran. L’Iran est encore un pays où être une femme signifie que vous pouvez être violée et exécutée pour vous défendre d’un violeur; d’être arrêtée ou pire, d’être victime d’attaques d’acide pour porter les vêtements que vous aimez ou exprimer votre opinion.

Virginia Pishbin : Je suis fière de mon père iranien qui m’a enseigné beaucoup de choses. C’est grâce à lui que j’ai pu rencontré Mme Rajavi. Les moujadines sont l’espoir de libération du peuple iranien. L’Iran démocratique est à portée de main.

19h31

Commémoration vidéo à toutes les victimes du Camp Liberty.

19h35

Délégation du Maroc

Fatiha Bakkali, membre du Parlement marocain : Le roi Mohamed 6 a bien compris qu’il fallait répondre aux exigences du peuple. C’est pour ça qu’on a voté une loi pour combattre le terrorisme.

Cette réunion c’est une étape qui nous permet à nous les femmes de nous réunir.

19h44

Fatiha Bakkali et la délégation du Maroc remettent des cadeaux à Maryam Rajavi.

19h48

Cause des mères des prisonniers tués par le régime.

Une mère s’exprime, à la recherche de son enfant disparu sans laisser de traces, comme des milliers d’autres femmes. “Nous n’avons pas abandonné, nous n’abandonnerons jamais. Nous sommes fières de nos enfants.”

19h53

Délégation d’Albanie

Drita Avdyli, membre de la Chambre Nationale des Praticiens de la Médiation : J’espère qu’un jour, toutes les douleurs de votre peuple prendront fin, comme ça a été le cas dans mon pays. Je suis avec vous et je serai avec vous jusqu’à ce que l’Iran soit libre.

Diana Culi, écrivain, journaliste et politique : Nous nous battons pour l’avenir de nos enfants. Il est de mon devoir de me battre et de montrer quels sont les principes des droits de l’homme. Personne n’a le droit de tuer des femmes ou des enfants.

Sevim Arbana, fondatrice de l’organisation Utile pour les Femmes Albaniennes : La liberté semble impossible mais ce n’est pas le cas. Pendant des années nous nous sommes battues en Albanie et nous avons gagné beaucoup de libertés. On ne naît pas humain, on devient humain.

 

20h06

Intervention de Marjan, emprisonnée dans les années 80 car sa carrière de chanteuse ne plaisait pas au régime. Elle a donné une voix à ceux qui n’en avaient pas.

Marjan chante pour les droits de la femme.

 

20h17

Cause des agressions à l’acide sur le visage des femmes – vidéo choquante de ces atroces pratiques.

Une victime s’exprime : de nombreuses femmes ont été torturées au nom de la liberté.

20h20

C’est le tour de la délégation des avocats.

Sara Chandler, présidente de la Commision des Droits de l’Homme de l’Association de la Fédération des Barreaux d’Europe : L’Iran continue d’éxécuter des enfants. C’est une violation des status internationaux. À 9 ans, les petites filles peuvent être mariées.

 20h26

Intervention des représentantes des associations iraniennes en Europe.

Association des femmes iraniennes dans le sud de l’Allemagne : J’ai un sentiment de fierté à l’égard des femmes qui ont payé de leur vie le prix de la liberté. D’autre part, je ressens un sentiment de responsabilité à leur égard et à l’égard de ce chemin. L’égalité entre les hommes et les femmes conduit à la liberté. Nous sommes solidaires des femmes syriennes.

Fariba Dashti : Cela fait 30 ans que je suis en éxil mais je n’oublie jamais les paroles de Leila, ma compagne de cellule. Le rapport récent des Nations Unies rappelle que l’Iran est en bas de la liste du respect des droits de l’homme.

20h40

Nouvelle performance de l’orchestre d’Albanie.

Maryam Rajavi remet des bouquets de fleurs aux musiciens.

20h49

Discours final de Linda Chavez pour clore la journée : Nous pouvons et nous devons continuer à nous battre.

 

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Conférence à #Paris – Engagement pour la parité, les #femmes unies contre l’intégrisme islamiste

Maryam Rajavi: c’est au tour du peuple iranien d’étendre leur lutte #IranFreedom

Maryam Rajavi: Khomeiny justifie l’exploitation sexuelle des fillettes de moins de 9 ans et même des tout-petits #JournéeDeLaFemme

Maryam Rajavi : Le régime du Guide Suprême est l’ennemi des #femmes #Paris #JournéeDeLaFemme

Maryam Rajavi : tout ce qui nie l’égalité des droits des #femmes, n’a pas sa place dans l’islam. #JournéeDeLaFemme

Maryam Rajavi : plusieurs milliers de #femmes ont été fusillées, pendues ou sont mortes sous la torture. #JournéeDeLaFemme #Iran

Maryam Rajavi : Un autre domaine de la violence et de la contrainte en #Iran, c’est le voile obligatoire. #femmes

Maryam Rajavi : Les organes spéciaux pour contrôler les femmes “mal voilées” ont fait de l’#Iran une immense prison de #femmes.

M. Rajavi:nous avons pour programme l’instauration d’une démocratie fondée sur la liberté, l’égalité, la séparation de la religion…

Rita Sussmüth : Les individus ne sont pas traités comme des êtres humains. #Iran #IranFreedom #femmes

Rita Sussmüth : Il n’y a pas de liberté sans paix. #Paris #IranFreedom #JournéeDeLaFemme

Rita Sussmüth : Il y a une différence entre les musulmans et les intégristes islamistes. #IranFreedom #Iran #8Mars

Rama Yade : aujourd’hui, les #femmes iraniennes veulent être des citoyennes à part entière mais elles sont des citoyennes à part

Rama Yade : Le pouvoir iranien considére les #femmes comme des sous-citoyens, voire des esclaves. #JournéeDeLaFemme

Rama Yade : Ces #femmes célèbres ou anonymes sont des héroines. Leur combat n’est pas seulement iranien, il est universel.

Ingrid Betancourt : Nous avons une voix, nous avons un coeur, nous sommes instruites, nous sommes des #femmes intégrales.

Ingrid Betancourt : L’égalité des #femmes est la pierre fondamentale de toutes les libertés. #JournéeDeLaFemme #8Mars

Ingrid Betancourt : 50% de la population de l’#Iran ne fait pas partie de l’Iran. #IranFreedom

Ingrid Betancourt:Ns osons parler de l’#Iran comme d’une démocratie et de parler d’élections alors que c 1 mensonge ?

Ingrid Betancourt : Maryam Rajavi a de la hardiesse. Elle confronte à sa façon la dictature des mollahs. #femmes #Paris

Ingrid Betancourt:Mme Rajavi,vous êtes le flambeau de cette lutte et si vous réussissez, c le monde qui aura changé. #Iran

Naghaumediene:Je demande une parité dans la fraternité et dans l’altruisme. #JournéeDeLaFemme #Paris

Rashida Manjoo : il faut qu’à tous les niveaux, la représentation des #femmes soit différente #JournéeDeLaFemme #8Mars

Rashida Manjoo : Le droit à la vie est un droit fondamental #femmes #JournéeDeLaFemme #8Mars #Paris

Rashida Manjoo : Le droit d’opinion et de religion fait aussi partie des droits internationaux m Ghaderi : L’école des mollahs et l’école du régime d’Assad c’est la même école. #Paris #Syrie #JournéeDeLaFemme

Appel d’une petite fille syrienne en pleurs : donnez-nous la paix #JournéeDeLaFemme #Paris #Syrie

Christine Ockrent : Il faut oser le pouvoir. C’est par le rêve que l’on trouve la force, la détermination à agir. #femmes

Anissa Boumediene:en tant que spécialiste de l’Islam, je suis en colère quand j’entends des insanités au nom de l’Islam.

Anissa Boumediene:Il n’y avait pas 2 voitures à l’époque d prophètes,ds le Coran il n’y a aucune interdiction de conduire!#femmes

Anissa Bo#JournéeDeLaFemme

Yakin Ertuk : L’intégrisme n’est pas un phénomène nouveau, n’est pas limité à l’#Iran. #IranFreedom #8Mars

Yakin Ertuk : Il y a encore des violations des droits de l’homme qui sont honteuses. C’est une tragédie. #IranFreedom

Gisoo Shakeri:Nous les #femmes iraniennes, nous sommes la voix de toutes les femmes qui aspirent à la liberté.

Gisoo Shakeri chante lors 2 la conférence pour la parité pour symboliser la liberté d’expression de la #femme & le droit à la musique.

Fatoumata Dembélé Diarra:Mme Rajavi, j’affirme avec force que soutenir votre lutte et un devoir qui s’impose.#Femmes

Fatoumata Dembélé Diarra: Il est temps que la communauté internationale se réveille enfin pour la tragédie iranienne. #Iran

Kirsty Brimelow:La constitution d’#Iran doit être réformée. Il faut vraiment un changement du bas vers le haut.

Maria Candida Almeida : la discrimination entre un homme et une #femme doit être combattue. #JournéeDeLaFemme #8Mars

M.C. Almeida:C la diversité,la créativité d êtres humains qui permettent 1 société + éduquée & un monde + juste.