Communiqué de presse du Comité parlementaire pour un Iran laïc et démocratique, 20 juillet – Après la décision européenne de retirer l’Organisation des moudjahidine du peuple iranien (O.M.P.I.) de la liste des organisations terroristes, le 17 juillet a vu une nouvelle victoire du camp de la démocratie et de tous ceux qui combattent, aux côtés de la résistance iranienne, contre le régime des mollahs.
Communiqué de presse du Comité parlementaire pour un Iran laïc et démocratique, 20 juillet – Après la décision européenne de retirer l’Organisation des moudjahidine du peuple iranien (O.M.P.I.) de la liste des organisations terroristes, le 17 juillet a vu une nouvelle victoire du camp de la démocratie et de tous ceux qui combattent, aux côtés de la résistance iranienne, contre le régime des mollahs.
La Cour d’appel fédérale de Washington a reconnu le caractère injuste et infondé de l’inscription, sur la liste des organisations terroristes étrangères, de la résistance iranienne. Le Département d’Etat, selon les juges américains, a violé les droits de l’OMPI en collant arbitrairement l’étiquette de « terroriste » à une organisation qui lutte avec courage contre le fascisme religieux des mollahs. Cette étiquette, héritage de l’ancien président Bush, a été l’un des principaux freins au changement démocratique en Iran, pour le plus grand bénéfice de la dictature religieuse et pour le plus grand malheur des Iraniens en général et des résidents du camp d’Achraf en particulier.
En France, à l’initiative du Comité parlementaire pour un Iran laïc et démocratique, 322 députés, dont une majorité de chaque groupe parlementaire, ont signé la déclaration en soutien au soulèvement populaire du peuple iranien et ont condamné la répression cruelle des manifestants par les forces gouvernementales, notamment les exécutions en public, la torture systématique et les arrestations arbitraires. Il est clair que l’O.M.P.I. n’est pas engagée dans le terrorisme et qu’il n’existe aucune preuve qu’elle puisse y avoir recours à l’avenir. Cette réalité vient d’être rappelée au président américain dans une lettre adressée la semaine dernière par 21 députés français de droite comme de gauche. La complaisance et le marchandage avec les mollahs doivent maintenant cesser. Le gouvernement américain, tout comme le gouvernement français, doit dire clairement s’il se trouve du côté des mollahs ou du côté du peuple iranien.
Les députés français affirment qu’il est grand temps que l’administration Obama prenne au sérieux la détermination du peuple iranien à se libérer. Le premier pas dans cette direction sera de soutenir les protestations populaires en Iran en cessant de considérer l’OMPI comme une organisation terroriste. Le temps est venu de briser les chaînes qui entravent la lutte du peuple iranien contre le fanatisme religieux des mollahs.
Il est de l’intérêt de la France, des pays de la région et de la paix dans le monde de voir s’opérer un changement démocratique en Iran. Les gouvernements, à l’image des parlementaires, peuvent y contribuer en soutenant résolument la résistance iranienne.
Pour le Comité parlementaire pour un Iran laïc et démocratique :
Jean-Pierre BRARD, député GDR de Seine-Saint-Denis, Jean-Patrick GILLE, député SRC d’Indre-et-Loire; Jacques REMILLER, député UMP d’Isère ; Philippe VIGIER, député NC d’Eure-et-Loir.

