samedi, février 4, 2023
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New York Times : Le Hezbollah, l’instrument funeste du régime iranien dans la région

New York Times : Le Hezbollah, l’instrument funeste du régime iranien dans la région

CNRI – Le Hezbollah libanais constitue « l’un des instruments les plus importants dans l’établissement de la suprématie régionale de son parrain l’Iran », a écrit le New York Times. Le groupe créé par les Gardiens de la révolution (pasdaran) dans les années 1980 « a rapidement élargi son domaine d’interventions. Il a envoyé des légions de combattants en Syrie et des formateurs en Irak. Il a soutenu les rebelles au Yémen. Et il a aidé à organiser un bataillon de militants afghans capables de se battre presque partout », explique le rapport publié dimanche par le NYT.

« Le Hezbollah est impliqué dans presque tous les combats qui importent pour l’Iran et, de manière plus significative, a aidé à recruter, former et armer une série de nouveaux groupes de militants qui ont également fait progresser le programme iranien. »

Selon le rapport du New York Times, en Syrie, le Hezbollah a joué un rôle majeur dans le soutien au dictateur syrien Bachar el-Assad, un allié important du régime iranien sur qui le régime théocratique compte « pour poursuivre ses objectifs (…) L’Iran et le Hezbollah sont complémentaire. Pour l’Iran, une nation perse dans une région majoritairement arabe, le Hezbollah prête non seulement ses prouesses militaires, mais aussi des leaders et des agents arabophones qui peuvent travailler plus facilement dans le monde arabe. Et pour le Hezbollah, l’alliance signifie de l’argent pour diriger un vaste réseau de services sociaux au Liban, avec des écoles, des hôpitaux et des troupes de scouts, ainsi que des armes, la technologie et les salaires pour ses dizaines de milliers de combattants. »

Le réseau que le Hezbollah a aidé à construire et à modifier les conflits dans la région.

En Irak, ils font la promotion des intérêts du régime des mollahs. Au Yémen, ils ont repris la capitale et entraîné l’Arabie saoudite dans une guerre coûteuse.

Selon le rapport, le renforcement du réseau mis en place dans la région remontent « à l’invasion américaine de l’Irak en 2003, lorsque l’Iran a sollicité le Hezbollah pour l’aider à organiser les milices chiites irakiennes qui, au cours des années qui ont suivi, ont tué des centaines de troupes américaines et encore plus d’Irakiens ».

« Après l’invasion américaine qui a renversé Saddam Hussein en 2003, les agents du Hezbollah se sont rendus en Irak pour aider à organiser des milices pour combattre les américains avec des attentats à la voiture piégée et d’autres tactiques d’insurrection. »

« Certains de ces miliciens dirigent actuellement des forces qui se sont une fois de plus coalisées avec le Hezbollah, en Syrie cette fois-ci. »

« Le Hezbollah ou Parti de Dieu, a des liens idéologiques profonds avec l’Iran. Il approuve le velayat-e-faqih (Guide Suprême), le concept qui établit que le Guide Suprême de l’Iran est à la fois au sommet du pouvoir politique du pays et constitue l’autorité religieuse souveraine » sur l’ensemble des musulmans du monde.

Le rapport ajoute : « Le Hezbollah est devenu si actif en de nombreux endroits et contre tellement d’ennemis que les détracteurs s’en sont moqués en le taxant de « Blackwater de l’Iran », après l’infâme entreprise mercenaire américaine. »

Les dirigeants du Hezbollah ont reconnu que la majeure partie du budget du groupe provenait en liquidités envoyées d’Iran.

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