vendredi, février 3, 2023
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Les exécutions massives et effrénées de la peine de mort continuent en Iran

Appel à condamner Téhéran et à conditionner les relations avec lui à l’arrêt des exécutions

Le fascisme religieux au pouvoir en Iran continue la frénésie des condamnations à mort. Le nombre de prisonniers exécutés pour le seul mois d’août a atteint plus de cinquante.

Seyed Jamal Seyed Mousavi, un prisonnier politique kurde sunnite, a été exécuté le 23 août sur la fausse accusation de moharebeh (inimitié contre Dieu), pour avoir entretenu des contacts avec des groupes sunnites. Il avait passé neuf ans derrière les barreaux.

La veille, Ariya Javeedan avait été exécuté dans la prison de Kerman pour moharebeh et trouble à la sécurité.

Alireza Tajiki, arrêté à l’âge de 15 ans, a été exécuté le 10 août après avoir passé six ans derrière les barreaux de la prison de Diesel Abad à Shiraz. De nombreux prisonniers, arrêtés en dessous de l’âge de 18 ans pour leurs crimes présumés, sont actuellement dans le couloir de la mort.

Par ailleurs, un tribunal des mollahs a condamné à mort Mohammad Ali Taheri, un chef mystique iranien. Ce dernier n’a commis aucun crime, n’a possédé aucune arme, et même sur la base des lois médiévales du régime il ne peut pas être accusé de charges aussi vagues que moharebeh ou de mofsed fel-arz (corruption sur terre).

Pour justifier ce châtiment cruel, le régime l’a accusé de « fournir une éducation illégitime, distribuer du matériel audiovisuel et utiliser illégalement de titres scientifiques ». Alors que tous les responsables du régime des mollahs sont impliqués dans des détournements de fonds colossaux de fonds publics.

De nombreux hauts responsables, tels que le président des mollahs, Hassan Rouhani, le secrétaire du Conseil de discernement, Mohsen Rezaie, le membre du Conseil de discernement, Mohammad Bagher Ghalibaf et l’ancien ministre de l’Intérieur, Ali Kordan, prétendent tous avoir des titres de doctorat. Or ils sont la risée de la population iranienne pour ces titres entièrement fabriqués et livrés par les pasdaran.

La Résistance iranienne appelle les défenseurs des droits de l’homme et les organes compétents des Nations Unies à condamner fermement le régime des mollahs pour l’application effrénée de la peine de mort, y compris la récente condamnation de M. Taheri. La poursuite des relations politiques et économiques avec ce régime honni doit être conditionnée à l’arrêt des exécutions et à l’amélioration de la situation des droits de l’homme dans le pays.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 28 août 2017

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