lundi, février 6, 2023
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Les officiels du CNRI incitent les états arabes à soutenir l’éviction du régime iranien

CNRI- M. Mehdi Abrishamchi, Président du Comité de Paix du Conseil National de la Résistance Iranien (CNRI), a pris part samedi 1er août à une conférence en ligne avec des personnalités arabes de divers pays. M. Abrishamchi a fait remarquer que le guide suprême du régime iranien Ali Khamenei est entré dans les négociations nucléaires puis a considérablement reculé à plusieurs reprises sur ses résolutions, craignant de nouvelles protestations sociales et de nouveaux soulèvements. À l’occasion de ces replis, beaucoup des lignes rouges sur lesquelles Khamenei avait insisté à répétition ont été franchies.

 

M. Abrishamchi a insisté sur l’aspect le plus important de cet accord nucléaire, la retraite du guide suprême d’un programme qui, avec la répression intérieure et l’exportation du terrorisme, forme l’un des trois piliers stratégiques de la survie du régime. Il a ajouté que cela constituait une défaite du régime dans sa totalité.

M. Jamal Ali Bu Hassan, un parlementaire Bahreïnien, le Dr. Zakaria Alsheik, Président du Comité de stratégie nationale du parlement jordanien, Sheikh Adel Moavedeh, sénateur du Bahreïn, et Mme Majedeh al-Navishi, Présidente adjointe de l’Union des Femmes aux parlements arabes et ancienne législatrice égyptienne, ont tous participé à cette conférence.

Les participants ont souligné que le régime iranien est la principale cause de crise et de tumulte dans la région et que toute politique solide et fiable pour lutter contre l’extrémisme islamique et établir la paix dans la région doit se focaliser sur le régime iranien et s’y confronter.

Dans son estimation sur les développements futurs, M. Abrishamchi a déclaré que le régime iranien chercherait à rattraper les pertes causées par l’accord en accroissant ses interventions dans la région. Khamenei a explicitement insisté sur ce projet quatre jours seulement après les prières de l’Aid al-Fitr. Quoi qu’il en soit, un front régional unifié peut repousser les agressions du régime, a affirmé M. Abrishamchi.

Faisant référence à l’opération Tempête décisive, M. Abrishamchi a affirmé : « Les derniers mois en Syrie et au Yémen ont clairement prouvé le fait que si les pays de la région résistent aux mollahs, le régime peut être vaincu et sera forcé au repli. À présent, les pays de la région doivent opposer une résistance solide aux agressions de ce régime et insister sur son éviction de la totalité de la région. »

Dans cette conférence en ligne qui a duré environ deux heures, M. Jamal Bu Hassan a pointé l’insistance du régime iranien pour garder dans ses objectifs sectaires son ingérence dans la région, et bafouer ainsi les valeurs humanitaires et morales… tout cela, malgré le désir du peuple iranien de coexister pacifiquement avec ses voisins. Ce régime ne souhaite aucun bien ni aucune prospérité à son propre pays ou à la région, et de ce fait, il faut mettre fin à ses interventions régionales.

Mme Majedeh al-Navishi a souligné le fait que l’ingérence du régime et de ses envoyés fondamentalistes dans les pays arabes est sévèrement réprouvée en Égypte. Elle a ajouté que le siège du gouvernement irakien au Camp Liberty, où des milliers de membres du principal groupe d’opposition l’Organisation des Moudjahidine du Peuple d’Iran (OMPI) résident en Irak, est un grand crime contre lequel le monde doit s’élever, tandis que ses responsables doivent être jugés par la communauté internationale.

M. Abrishamchi a critiqué la politique d’apaisement adoptée par les pays occidentaux ainsi que leur inaction vis-à-vis des atrocités commises par le régime des mollahs hors de ses frontières, et a également condamné la politique destructrice du gouvernement américain lors des négociations nucléaires. Selon lui, des concessions complètement injustifiées ont été accordées au régime dans l’accord nucléaire, qui est loin d’avoir atteint les objectifs auxquels il pouvait et devait prétendre. D’après lui également, une politique de fermeté de la part de la communauté internationale aurait contraint le régime iranien à renoncer complètement à son programme nucléaire.

Il a mis également l’accent sur le fait que bien que cette politique pousse le régime à amplifier ses interventions régionales de façon à faire oublier son recul sur ses lignes rouges, il se trouve en réalité affaibli par cette retraite stratégique.

M. Abrishamchi a rappelé que le régime a été largement impliqué dans trois guerres régionales, s’est mêlé pendant des années aux affaires de la région et a exporté son terrorisme, parce qu’il manque d’un soutien de base à l’intérieur de ses frontières, et comme l’ont bien démontré les soulèvements de 2009, le peuple iranien veut le renverser dans sa totalité.

Il a rappelé la position de Mme Maryam Radjvai, Présidente-élue de la Résistance Iranienne, en condamnant fermement la destruction à Téhéran d’une salle de prière sunnite par des factions du régime, la qualifiant d’acte d’anti-islamique, sectaire et criminel.

Le sénateur Bahreïnien Sheikh Adel Moavedeh a déclaré que le régime persistait dans des pratiques violentes, telles que l’intervention dans la région et contre les peuples de cette région, tandis qu’il va jusqu’à exécuter huit personnes par jour en Iran. Contrairement au régime iranien, les musulmans défendent les vraies valeurs de l’islam, mais c’est le régime iranien qui dégrade l’islam et en fait un tableau hideux.

M. Zakaria Alsheikh a affirmé : « Le régime iranien tente de tromper les autres et met en place un plan stratégique pour s’immiscer dans les affaires du monde arabe, en déclarant soutenir les palestiniens ou en soutenant le Hezbollah dans le but de gagner la confiance des arabes. En réalité, il répand son venin, dans le confit sunnito-chiite en Irak, ou en attisant les flammes au Yémen lorsqu’il utilise les Houthis pour menacer l’Arabie Saoudite. Les machinations du régime iranien sont très dangereuses. Évidemment, l’OMPI, représentant la société iranienne dans son ensemble, lutte contre ce régime. »

M. Abrishamchi, Président du Comité de Paix du CNRI, a souligné que, pour contrer le soutien du régime iranien au terrorisme et aux courants extrémistes et faire face aux pratiques sectaires et ethniques des mollahs, l’unité parmi les forces qui s’opposent au fondamentalisme était plus que jamais nécessaire. De pair avec l’éviction du régime de la région, le peuple iranien doit être soutenu dans sa volonté de changer de régime ; et il faut, en particulier, soutenir la résistance organisée et ses objectifs démocratiques, qui prônent l’amitié et la coexistance pacifique dans la région. Le programme de Mme Radjavi pour l’Iran futur est le meilleur espoir pour un futur différent, a-t-il déclaré.