AccueilActualitésActualités: NucléaireLes mollahs iraniens : le but des négociations de Genève c’est de...

Les mollahs iraniens : le but des négociations de Genève c’est de barrer la route aux prétextes

CNRI – Alors que le deuxième cycle des négociations nucléaires s’achève ce vendredi à Genève, Sadegh Laridjani (le chef du pouvoir judiciaire du régime iranien et un des proches de Khamenei) a affirmé : « Le but de ces négociations, c’est que certains pays ne puissent utiliser des prétextes ».

Les négociations nucléaires entre le régime iranien et le groupe des 5+1 ont eu lieu le jeudi 7 et le vendredi 8 novembre à Genève.

 

Sadegh Laridjani a affirmé jeudi à Téhéran : « Le moindre résultat de cette négociation, c’est de barrer la route à la propagande infondée et aux prétextes. »

 

Il a ajouté : « Le but de ces négociations, c’est de montrer à ceux qui nous critiquent à l’intérieur et à l’extérieur que nous avons fait tout ce qui a été nécessaire. »

 

Ces déclarations montrent que les mollahs considèrent les négociations comme un moyen pour atténuer les pressions intérieures et extérieures, alors que leur vrai objectif est de se doter de l’arme atomique.

 

Le mollah Laridjani a souligné : « Le chemin de dignité et de progrès du pays passe par notre foi en nos capacités. »

 

Par ailleurs, un responsable du Département d’Etat américain dit ce 8 novembre : « le secrétaire d’Etat John Kerry, se rendra vendredi à Genève, en réponse à une invitation de la chef de diplomatie de l’Union européenne, Catherine Ashton, pour essayer de réduire les différends lors des négociations. »

 

Ce 8 novembre, Washington a affirmé qu’en réponse à des pas « perceptibles et vérifiables » de l’Iran, les sanctions seront allégées.

 

Néanmoins, Reuters a rapporté que la commission du sénat américain pour les affaires bancaires a commencé à examiner un plan de durcissement des sanctions contre l’Iran.

 

Au premier jour des négociations de Genève, le Washington Post a écrit : « Le gouvernement américain est prêt à réduire les sanctions bancaires et financières de l’Iran si ce pays suspend ses activités nucléaires. »

 

Des autorités iraniennes se sont dites optimistes sur l’éventualité de parvenir à un accord à l’issu de ces négociations. Or les plus hauts dirigeants du régime n’on cessé d’insister sur la poursuite de l’enrichissement de l’uranium, sur la conservation des stocks d’uraniums enrichis en Iran et sur leur opposition aux inspections inopinés (prévues par le Protocole additionnel du Traité de non prolifération).