AccueilActualitésActualités: Terrorisme & intégrismeLes femmes irakiennes dénoncent l’ingérence du régime de l’Iran dans leur pays

Les femmes irakiennes dénoncent l’ingérence du régime de l’Iran dans leur pays

CNRI – « Nous patriotes et démocrates irakiennes, de la même manière que nous défendons l’unité irakienne, nous prenons la défense des Moudjahidine du peuple d’Iran », s’est exclamé Soha Al-Azavi, présidente de l’association Sémiramis pour la défense des droits des femmes en Irak et membre de la commission de rédaction de la constitution de ce pays dans la précédente assemblée législative, dans une interview récente à  la télévision nationale iranienne, la télévision de la résistance :

Interrogée sur l’ingérence de Téhéran en Irak, elle a déclaré : Le régime de l’Iran soutient les escadrons de la mort et tous les attentats terroristes en Irak. Les armes de ce régime sont saisies tous les jours en Irak. Les Irakiens savent bien que ces armes viennent directement d’Iran pour des opérations terroristes.

Concernant les prises de positions et les intrigues des agents du régime iranien contre la présence des Moudjahidine du peuple (OMPI) en Irak, elle a déclaré : Ceux qui trempent dans cette affaire sont aussi pour la plupart ceux qui sont au pouvoir. Ils dépendent directement du régime iranien. Ils sont opposés à tous les patriotes et à toutes les personnes de bonne volonté, qu’il s’agisse d’Irakiens ou d’autres nationaux. Ils s’efforcent de vider l’Irak de la présence de tout combattant, de tout Moudjahidine du peuple, et de tout penseur pour s’emparer du pays.

Ces individus travaillent aux côtés du régime iranien et ce sont eux qui ont accaparé le pouvoir, la police, les organes gouvernementaux, les armes et tous les escadrons de la mort.

Je pense que certains organes existant en Irak sont une copie  du régime en Iran et c’est un problème qui nous fait souffrir. Nous souffrons aussi de voir que tous les spécialistes irakiens ont fui le pays et que les patriotes soient aussi obligés de fuir.

S’exprimant sur le statut de l’OMPI en Irak protégé par la 4e Convention de Genève, elle a estimé que l’on ne peut faire entrer des considérations politiques dans la Quatrième Convention de Genève qui protège le statut de réfugié politique. Mais si le gouvernement actuel irakien refuse de réaffirmer ce statut, cela montre qu’il suit la ligne du régime iranien et de son ministère des renseignements.