AccueilActualitésActualités: Terrorisme & intégrismeLe régime iranien vise l’effusion de sang et la destruction en Syrie

Le régime iranien vise l’effusion de sang et la destruction en Syrie

Le régime iranien vise l’effusion de sang et la destruction en Syrie

CNRI – L’attaché de presse des forces de la révolution syrienne, ‘Yusuf Bustani’ affirme dans son interview avec Al-Arabiya TV que le régime des mollahs vise l’effusion de sang, la destruction et le déplacement forcé des populations de la gorge de Barada située dans la banlieue de Damas.

Yusuf Bustani :

Les populations dans les villes et villages de la gorge de Barada sont sujets à des bombardements et à des tirs d’artillerie hystériques avec diverses armes. Les milices soutenues par Assad et le régime des mollahs empêchent les blessés de quitter la région. Des gens ont été pris pour cibles par des tireurs d’élite ces derniers jours avec quelques-uns qui ont été tués et blessés.

Ce que le régime des mollahs et les groupes soutenus par Assad offrent n’est pas un cessez-le-feu, mais un déplacement forcé des résidents et l’occupation de ces zones. Le régime des mollahs ne cherche que l’effusion de sang, la destruction, la domination et l’évacuation forcée des habitants de ces régions. Ils ont l’intention d’occuper entièrement cette zone. Actuellement, il y a une crise d’eau potable à Damas. La partie russe tente de sauver le cessez-le-feu, puisque les combattants syriens ont déclaré que si l’opération militaire dans la gorge de Barada se poursuit, ou que n’importe quel changement a lieu au niveau de sa démographie, ils aboliraient complètement l’accord et se retireraient des pourparlers de paix.

Nous avons demandé à l’ONU et aux Russes d’intervenir. La délégation russe a tenté à deux reprises d’entrer dans la gorge de Barada, jusqu’à présent sans succès. Les mercenaires du régime des mollahs, les milices du Hezbollah et les gardes républicains d’Assad n’ont même pas progressé. Nous sommes prêts pour un cessez-le-feu et la reconstruction des installations d’approvisionnement en eau, mais se rendre et retourner à Assad n’est pas ce pour quoi nous nous battons.