
CNRI – Alors que les systèmes d’éducation, de construction, de développement et de services de santé, ainsi qu’un certain nombre d’autres services civils sont confrontés à une pénurie de fonds en Iran, et selon les responsables du régime même le budget de développement adopté n’a été réalisé que de quelques pourcent, le parlement du régime des mollahs a accepté d’augmenter les dépenses militaires dans les années à venir.
En vertu de cette décision, il a été décidé d’augmenter les dépenses militaires annuelles de 2% à 5% dans le budget total dans le cadre du sixième programme.
Le lundi 9 janvier, le Parlement des mollahs a adopté plusieurs dispositions de la sixième loi sur les programmes, la législation dite du développement, selon laquelle le gouvernement doit prendre des mesures pour « développer et accroître la capacité de production de missiles. » De plus, les membres du Parlement ont obligé le gouvernement dans sa réunion de lundi à allouer chaque année « au moins cinq pourcent des ressources du budget public » pour « accroître la capacité de défense. »
Selon l’agence de presse officielle ISNA, lors de l’examen de la sixième loi sur le programme de développement, ce projet de loi a été adopté par 173 voix pour. Le Conseil des gardiens doit maintenant voter pour le projet de loi pour le légaliser.
Il convient de noter que la résolution 2231 du Conseil de sécurité des Nations unies exige du régime des mollahs qu’il « évite toute activité liée aux missiles balistiques capables de transporter des ogives nucléaires, y compris l’utilisation de la technologie liée aux missiles, pendant huit ans après l’accord nucléaire et le premier jour de la mise en œuvre du JCPOA. »
Plus tôt, Ban Ki-Moon, (ancien) Secrétaire général de l’ONU, dans un rapport adressé aux Etats membres du Conseil de sécurité, les a exhortés à obliger le régime des mollahs à éviter les essais de missiles balistiques.

