lundi, décembre 5, 2022
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Le régime cache l’étendu de l’épidémie de la grippe porcine en Iran

Le régime cache l’étendu de l’épidémie de la grippe porcine en Iran

Craignant l’agitation populaire, le régime iranien cache le nombre de malades et de morts

L’épidémie de grippe porcine dans plusieurs provinces, notamment au Kerman et au Sistan-et-Balouchistan, s’est propagée et la grippe a maintenant atteint Téhéran, Hamedan, Bouchehr et Chiraz. Le régime n’a cependant engagé aucune action pour combattre cette épidémie et soigner les malades. Il n’a alloué aucun budget spécial pour faire face à la grippe et publie des chiffres contradictoires et de faux rapports sur le nombre de personnes touchées et de victimes.

D’un côté, les dirigeants du régime prétendent que peu de gens ont été touchés et que l’épidémie est maîtrisée, mais d’un autre côté le ministère de la Santé a annoncé qu’après le Kerman et le Sistan-et-Balouchistan, les provinces du Kurdistan, Lorestan, Khouzistan, Chahar Mahaal et Bakhtiari, Ispahan, Téhéran, Semnan et Khorasan seront touchées par la grippe porcine dans les prochaines semaines.

Tandis que Hassanpour, un parlementaire de Kerman, a affirmé le 8 décembre que « plus de 30 personnes ont perdu la vie dans les provinces de Kerman et de Sistan-et-Balouchistan comme les feuilles des arbres en automne », et Mohammad Mehdi Zahedi, un autre député de Keman affirmait un jour plus tard que 750 personnes atteintes par cette grippe ont été hospitalisées dans les hôpitaux de Kerman, le Ministère de la Santé du régime a annoncé après deux semaines que le nombre de personnes mortes de la grippe s’élevait à 33. D’autres rapports affirment que plusieurs personnes ont perdu la vie à cause de la grippe porcine dans la ville de Mehran dans la province frontalière d’Ilam, mais les officiels du régime nient l’existence et la propagation de cette maladie à Ilam et dans les villes frontalières.

Hashemi, le Ministre de la Santé de Rohani, a fait cette remarque déconcertante: « Le virus qui cause la grippe est toujours dangereux pour certains… il n’y a aucune nécessité de vaccination à cette saison » (télévision d’État – 8 décembre). Selon l’agence de presse Mehr, le 2 décembre, les médicaments nécessaires pour cette maladie mortelle ne sont pas disponibles dans les pharmacies et les hôpitaux. D’autres officiels du régime ont reconnu avec le Ministère de la Santé que beaucoup d’hôpitaux à Ilam et à Kermanshah n’ont pas de lits équipés d’appareils respiratoires spécifiques nécessaires pour soigner les patients.

Les enfants de moins de 5 ans, les femmes enceintes, les personnes âgées, ainsi que les patients souffrant de diabète, de troubles cardiaques et de maladies rénales et hépatiques sont plus vulnérables au virus. L’inaction du régime pour empêcher la propagation de cette maladie met gravement en danger la vie de ces personnes.

Tandis que la richesse du peuple iranien est dépensée par le régime iranien dans des projets antipatriotiques tels que le nucléaire, l’exportation du fondamentalisme et la répression intérieure, et tandis que le régime dépense des sommes exorbitantes pour financer les terroristes qu’il envoie en Syrie, au Yémen et dans d’autres pays de la région, il n’est pas question pour lui de répondre aux problèmes du peuple iranien affligé par une telle crise. Le budget alloué à la santé ou les investissements essentiels dans la santé publique en Iran sont parmi les plus faibles du monde, tandis que les chiffres de victimes de maladies sont parmi les plus élevés du monde.

Secrétariat du Conseil National de la Résistance Iranienne
Le 11 décembre 2015

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