CNRI Le directeur de la Banque centrale du Bahreïn a annoncé que son pays accepterait toute résolution adoptée par le Conseil de Sécurité de lONU contre le régime iranien. Rashid Mahmoud Al-Meraj sest adressé mardi à la presse et a répété que le Bahreïn était un centre financier international et quil devait en tant que tel se soumettre à toute décision de lorganisme mondial.
Mardi, les ministres des affaires étrangères de lUnion européenne ont reconnu que les négociations nucléaires de lUE avec le régime iranien avaient abouti à une impasse et quils navaient « pas dautre choix» que de renvoyer le dossier devant le Conseil de Sécurité de lONU. Le chef de la politique étrangère de lUE, Javier Solana, a annoncé que pendant trois mois, lUE avait tenté en vain de convaincre le régime iranien de suspendre ses activités denrichissement duranium. Suite à une conversation téléphonique dune heure avec Ali Larijani, secrétaire général du Conseil suprême de la sécurité nationale du régime, Solana a déclaré à la presse : « Il ny a absolument rien de nouveau, rien du tout. La situation na pas évolué. »
Mohammad Mohaddessin, président de la commission des Affaires étrangères du CNRI, a commenté la déclaration de lUE : « Maintenant que lUE admet ouvertement léchec de sa politique de complaisance, il ny a plus aucune excuse pour retarder ladoption dune politique décisive et limposition de sanctions immédiates et étendues par le Conseil de Sécurité sur la diplomatie, les armes, la technologie et le pétrole contre le régime des mollahs. Le temps est venu dadopter cette politique afin dempêcher les mollahs dobtenir la bombe nucléaire ».

