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Rapport hebdomadaire : Mobilisation mondiale du CNRI contre les exécutions : l’OMPI commémore son 61e anniversaire

Rapport hebdomadaire : Mobilisation mondiale du CNRI contre les exécutions : l'OMPI commémore son 61e anniversaire
Le 5 septembre 2026, des sympathisants du CNRI se sont rassemblés à Berlin, en Allemagne, pour commémorer le 61e anniversaire de la fondation de l’OMPI.

Durant la semaine du 28 août au 3 septembre 2026, les sympathisants de l’Organisation des Moudjahidines du peuple d’Iran (OMPI/MEK) et du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) ont lancé une campagne dans les principales villes européennes et australiennes afin de condamner la vague croissante d’exécutions et la répression systémique perpétrées par Téhéran.

Des militants ont organisé des rassemblements, des expositions de photos et des pétitions en France, en Allemagne, en Suède, en Espagne, en Roumanie et en Australie. Établissant un lien entre les atrocités historiques, comme le massacre de 1988, et la détention et l’exécution des manifestants du soulèvement de janvier 2026, les manifestants ont exigé des gouvernements occidentaux qu’ils adoptent des politiques fermes contre le régime iranien. La campagne internationale a réaffirmé le rejet explicite par le peuple iranien de toute forme de dictature – monarchique ou théocratique – et a appelé à la solidarité internationale avec les Unités de résistance des Moudjahidine du peuple (MEK ou OMPI) qui luttent pour une république laïque et démocratique.

Le 3 septembre 2026 : à Paris, des sympathisants de la Résistance ont organisé un stand de livres et une exposition de photos pour dénoncer l’exécution continue de prisonniers politiques et la détention des manifestants du soulèvement iranien de janvier 2026. À travers des expositions de photos et des témoignages personnels, les organisateurs ont mis en lumière le courage et les sacrifices des participants au soulèvement et ont exhorté le public français et la communauté internationale à soutenir l’aspiration du peuple iranien à une république libre, démocratique et laïque, fondée sur les libertés civiles et les droits fondamentaux.

2 septembre 2026 : Les sympathisants du CNRI ont poursuivi leur campagne de sensibilisation à Paris, en France, en installant une exposition de photos et un stand d’information pour dénoncer les violations des droits humains commises par le régime. Les militants ont insisté sur l’appel de la Résistance iranienne à la solidarité internationale, exhortant les nations démocratiques occidentales à prendre des mesures concrètes contre les exécutions politiques plutôt que de soutenir toute forme de régime autoritaire.

1er septembre 2026 :
• Göteborg, Suède : Des Iraniens épris de liberté ont organisé un rassemblement en solidarité avec la 136e semaine consécutive de la campagne « Non aux exécutions, mardis ». Les manifestants ont scandé des slogans tels que « À bas le régime des bourreaux ! », ont averti que les prisonniers politiques couraient un risque imminent d’exécution et ont exigé la libération immédiate de tous les détenus. Les participants ont exprimé leur soutien à la campagne de Maryam Rajavi, présidente élue du CNRI, visant à abolir la peine de mort et ont souligné le rôle crucial des Unités de résistance des Moudjahidine du peuple iranien (MEK) en Iran.

• Hambourg, Allemagne : Des sympathisants du CNRI se sont rassemblés pour un rassemblement et une exposition de photos afin de condamner les exécutions cautionnées par l’État et d’exiger la fin de la peine capitale en Iran. Présentant des photographies de victimes, les manifestants ont exhorté le gouvernement allemand à adopter une politique ferme envers Téhéran et ont demandé une intervention internationale immédiate pour protéger les prisonniers politiques et les personnes détenues lors du soulèvement de janvier 2026.

• Paris, France : Des militants ont organisé une journée supplémentaire d’expositions publiques, axées sur le rejet par le peuple iranien des dictatures monarchiques et cléricales.

29 août 2026

• Alicante, Espagne : Des sympathisants de l’OMPI ont tenu un stand de livres et une exposition commémorant les victimes du massacre de 1988 et les manifestants exécutés en janvier 2026. Des citoyens espagnols ont visité le site, signé des pétitions condamnant les exécutions du régime et exprimé leur soutien à un changement de régime démocratique.

• Cologne, Allemagne : Des militants ont organisé un rassemblement et une exposition de photos pour réclamer l’abolition de la peine de mort et la mise en cause de la responsabilité internationale pour les crimes du régime. Les orateurs ont exprimé leur ferme soutien aux unités de résistance internes et ont exhorté le gouvernement allemand à abandonner sa politique d’apaisement.

• Sydney, Australie : Des sympathisants du CNRI ont organisé une exposition en hommage aux prisonniers politiques exécutés et aux personnes détenues lors du soulèvement, exigeant leur libération immédiate et exhortant le gouvernement australien à exercer une pression directe sur les dirigeants religieux.

28 août 2026 :
À Bucarest, Roumanie, des sympathisants du CNRI et des Moudjahidine du peuple (MEK) ont organisé une exposition de photos pour la deuxième semaine consécutive afin de commémorer l’anniversaire du massacre de 1988 et de protester contre le nombre d’exécutions. Les manifestants ont exigé l’abolition complète de la peine de mort, la libération de tous les prisonniers politiques et la création d’un tribunal international chargé de juger les hauts responsables du régime iranien pour crimes contre l’humanité. Les visiteurs roumains ont exprimé leur solidarité avec la lutte du peuple iranien pour une république démocratique laïque.

Les manifestations mondiales synchronisées qui se sont déroulées du 30 août au 5 septembre ont mis en évidence comment la dépendance de Téhéran aux exécutions de masse a galvanisé un front diplomatique organisé et déployé sur plusieurs continents. En reliant les grèves de la faim menées au sein des prisons iraniennes par le mouvement « Les mardis non aux exécutions » aux rassemblements publics organisés dans les grandes capitales occidentales, la diaspora iranienne continue de contester la légitimité du régime. Le rejet constant tant des anciennes structures monarchiques que du régime théocratique actuel témoigne de la maturité d’un mouvement politique axé sur la gouvernance démocratique, tout en accentuant la pression sur les gouvernements occidentaux pour qu’ils prennent des mesures décisives et responsables face aux violations des droits humains commises par Téhéran.