
Un récapitulatif hebdomadaire couvrant la période du 11 au 18 juillet 2026 détaille une mobilisation synchronisée à travers l’Europe, menée par la diaspora iranienne et ses soutiens internationaux ; cette initiative visait à contrer la propagande du régime des mollahs tout en affirmant un soutien résolu à l’alternative démocratique pour l’Iran. Déployée dans plusieurs capitales européennes, cette campagne coordonnée a tiré parti de la décision historique du Royaume-Uni de classer le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) comme organisation terroriste. À travers des rassemblements, des expositions sur les droits humains et des manifestations publiques, le mouvement de la diaspora a activement relayé la contestation interne portée par les « Unités de résistance » présentes en Iran, exigeant le démantèlement de la théocratie, rejetant tout retour à la monarchie et exhortant la communauté internationale à reconnaître la feuille de route démocratique pour une république laïque.
16 juillet 2026
À Rome, des milliers d’exilés iraniens et de personnalités internationales de premier plan se sont réunis lors d’un grand rassemblement pour exiger la fin des exécutions et l’instauration d’une république démocratique. La présidente élue du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), Maryam Radjavi, s’est adressée à la foule par message vidéo, présentant son plan en dix points pour un Iran laïque et exempt d’armes nucléaires. Les interventions de l’ancien membre du Congrès américain Patrick Kennedy et de l’ancien maire de New York Rudy Giuliani ont souligné que c’est la résistance interne, et non une intervention extérieure, qui est le moteur d’un véritable changement. Le rassemblement a fermement rejeté tant la dictature religieuse actuelle que l’ancien régime monarchique.
15 juillet 2026
À Paris, des sympathisants du CNRI ont organisé des stands de livres et des expositions de photos dans l’espace public pour dénoncer la récente vague d’exécutions visant des prisonniers politiques et des manifestants arrêtés lors des soulèvements de janvier 2026. Les organisateurs ont dialogué avec le public français pour appeler à la solidarité internationale, soulignant le rejet total, par le peuple iranien, de toute forme de régime autoritaire, qu’il soit théocratique ou monarchique.
14 juillet 2026
Des manifestations coordonnées ont eu lieu à travers l’Europe du Nord et de l’Ouest suite à l’inscription du CGRI sur la liste des organisations terroristes par le Royaume-Uni. À Göteborg, des sympathisants ont organisé un double rassemblement pour saluer cette désignation tout en marquant leur solidarité avec la 129e semaine de la campagne « Les mardis contre les exécutions ». Les manifestants ont attiré l’attention sur la situation critique de 1 500 prisonniers en grève de la faim à la prison de Ghezel Hesar et ont exigé la fermeture de l’ambassade d’Iran en Suède. À Copenhague, des Iraniens se sont également rassemblés pour célébrer l’interdiction du CGRI, réclamant l’expulsion des agents du régime et la fermeture de l’ambassade au Danemark. Parallèlement, à Hambourg, des sympathisants de la Résistance iranienne se sont réunis pour célébrer le changement de politique britannique à l’encontre du principal instrument de terreur du régime.
13 juillet 2026
L’offensive diplomatique s’est concentrée devant le Parlement britannique à Londres, où des militants se sont rassemblés sur Parliament Square pour saluer la désignation officielle du CGRI comme organisation terroriste, y voyant un coup dur porté aux activités de déstabilisation régionale et de répression intérieure de Téhéran. À Berlin, un cortège très visible de véhicules arborant des drapeaux iraniens et des emblèmes de l’OMPI a traversé les rues de la ville pour célébrer cette inscription et réclamer la souveraineté populaire. Simultanément, à Paris, des sympathisants ont maintenu une présence publique en installant un nouveau stand de livres et une exposition de photos témoignant des sacrifices consentis lors du soulèvement intérieur.
11 juillet 2026
Des expositions internationales sur les droits humains ont marqué le début de la mobilisation hebdomadaire. À Göteborg, des membres de la diaspora se sont rassemblés pour soutenir les unités de résistance internes, promouvoir le plan en dix points de Maryam Radjavi et exiger que les hauts responsables du régime répondent de leurs actes devant des tribunaux internationaux pour crimes contre l’humanité. À Bucarest, une exposition photographique interactive a attiré des citoyens roumains venus exprimer leur solidarité avec la campagne pour l’abolition de la peine de mort. Une exposition commémorative similaire organisée à Berlin a suscité un vif soutien de la part de la population locale, incluant une prière publique de dix minutes pour la liberté de l’Iran, dirigée par un habitant nommé M. Markus. Enfin, à Malmö, des manifestants se sont réunis tout particulièrement pour dénoncer la condamnation à mort d’un prisonnier politique de 25 ans.
La mobilisation mondiale de cette semaine met en lumière une impasse existentielle critique pour le régime iranien, démontrant que le recours de Téhéran aux exécutions et à la terreur à l’intérieur du pays s’est définitivement retourné contre lui. Loin de stabiliser l’État durant la fragile transition de pouvoir consécutive à la mort d’Ali Khamenei, l’escalade de la répression a au contraire déclenché une réaction hostile synchronisée, tant sur le plan intérieur qu’international, érodant le peu d’autorité qui lui restait. La désignation du CGRI comme entité terroriste par le Royaume-Uni marque un échec structurel majeur pour la stratégie d’isolement du régime, faisant tomber le masque d’invincibilité que l’élite cléricale tente désespérément de projeter. Confrontée à une résistance clandestine organisée en interne et à une diaspora internationale unie, capable de se mobiliser dans les grandes capitales, la faction nouvellement installée autour de Mojtaba Khamenei accède au pouvoir considérablement affaiblie ; cela prouve que la terreur d’État ne peut plus étouffer la dynamique en faveur d’une alternative démocratique.

