
Au cours de la semaine du 23 au 29 août 2026, les partisans de la Résistance iranienne ont lancé une campagne mondiale coordonnée dans de grandes villes d’Amérique du Nord, d’Europe et d’Australie pour protester contre la vague croissante d’exécutions internes et de violations des droits humains perpétrées par Téhéran. Les militants ont organisé des rassemblements, des sit-in et des expositions de photos. Ils ont établi un lien entre des atrocités historiques, telles que le massacre des prisonniers politiques de 1988, et les exécutions en cours de détenus arrêtés lors du soulèvement de janvier 2026. S’étendant sur plus d’une douzaine de métropoles internationales, cette campagne de pression diplomatique a exigé des gouvernements occidentaux qu’ils ferment les ambassades iraniennes, mettent fin aux politiques de complaisance et soutiennent l’instauration d’une république démocratique fondée sur le plan en dix points de Maryam Radjavi.
29 août 2026
À Paris (France), des partisans de la Résistance iranienne ont tenu une exposition de photos contre les exécutions sur la place du Palais-Royal, bravant la pluie pour présenter les portraits des victimes. L’exposition mettait en lumière les martyrs du massacre de 1988 aux côtés des prisonniers politiques et des manifestants exécutés jusqu’en août 2026. Les organisateurs ont souligné que la mémoire des victimes ne pouvait être effacée et ont promu la campagne sous le mot-clé #StopExecutionsInIran, poursuivant ainsi une série d’actions similaires menées dans le centre de Paris ces dernières semaines.
3-Le 29 août 2026, des partisans de l’OMPI ont organisé une exposition de photos anti-exécutions sur la place du Palais-Royal à #Paris, présentant des photographies de personnes exécutées en Iran et appelant à la fin de la peine de mort. https://t.co/biwcR9aqRy
— CNRI-France (@CNRIFrance) August 31, 2026
Des partisans du CNRI ont organisé, à Paris (France), une exposition de photos en hommage aux martyrs qui ont donné leur vie pour la liberté de l’Iran lors des récents soulèvements — 25 juillet 2026. pic.twitter.com/k9zwqawJ0L
— CNRI-France (@CNRIFrance) August 31, 2026
28 août 2026
À Berlin (Allemagne), des manifestants ont poursuivi leur sit-in devant l’ambassade du régime iranien, une action en cours depuis le 28 février. Ils ont exigé la fermeture de l’ambassade, la qualifiant de plaque tournante de l’espionnage et du terrorisme, et ont appelé à mettre fin aux exécutions de prisonniers politiques de l’OMPI et de personnes arrêtées lors du soulèvement de janvier 2026. Les manifestants ont réaffirmé leur rejet tant de la guerre que de la politique de complaisance, soulignant que la seule solution viable est une république démocratique fondée sur le plan en dix points de Maryam Radjavi. Parallèlement, à Melbourne (Australie), des sympathisants ont organisé un stand de livres et une exposition de photos en soutien à la campagne nationale « Non aux exécutions », exhortant le public australien à reconnaître l’opposition du peuple iranien aux dictatures tant monarchiques que théocratiques.
Le 28 août 2026, pour la deuxième semaine consécutive, des sympathisants du CNRI ont organisé une exposition de photos à Bucarest, en Roumanie, pour commémorer l’anniversaire du massacre de prisonniers politiques survenu en Iran en 1988. pic.twitter.com/PNlo5raj0k
— CNRI-France (@CNRIFrance) August 31, 2026
27 août 2026
Des membres de l’association « Academics in Exile » (Universitaires en exil) au Royaume-Uni, aux côtés de sympathisants de l’OMPI et du CNRI, se sont réunis à Manchester pour tenir un stand de livres et une exposition de photos. À travers des témoignages personnels et des supports visuels, l’événement a mis en lumière l’intensification du recours aux exécutions par le régime à l’encontre des prisonniers politiques et des manifestants de janvier 2026. Les visiteurs ont exprimé leur solidarité en signant des pétitions appelant les Nations unies et la communauté internationale à prendre des mesures concrètes pour stopper les exécutions et soutenir la transition de l’Iran vers une république démocratique et laïque.
25-26 août 2026
Des actions de solidarité se sont multipliées dans plusieurs villes européennes en milieu de semaine. À Paris, un stand de livres et une exposition de photos ont mis en avant les revendications du peuple iranien pour des droits fondamentaux et une république démocratique, tout en rejetant toute forme de régime autoritaire. À Hambourg (Allemagne), des sympathisants ont organisé un rassemblement pour condamner l’exécution de prisonniers politiques de l’OMPI et de manifestants de janvier 2026, exhortant le gouvernement allemand à adopter une politique ferme face aux violations des droits humains commises par Téhéran. À Göteborg (Suède), un rassemblement a été organisé en solidarité avec la 135e semaine consécutive de la campagne « Les mardis : non aux exécutions », reprenant des slogans contre le régime et soutenant l’appel de Maryam Radjavi à étendre le mouvement abolitionniste à l’échelle mondiale. À Berlin, le sit-in en cours a rendu un hommage particulier aux 30 000 victimes du massacre de 1988.
Le 25 août 2026, des sympathisants du CNRI ont organisé un rassemblement à Göteborg, en Suède, en solidarité avec la 135e semaine consécutive de la campagne « Les mardis non aux exécutions ». pic.twitter.com/nobWULdFbD
— CNRI-France (@CNRIFrance) August 28, 2026
22 août 2026
Une vaste vague d’actions coordonnées a eu lieu sur plusieurs continents pour commémorer les victimes du massacre de 1988 et de la répression récente. À Bruxelles (Belgique) et à Amsterdam (Pays-Bas), des sympathisants ont organisé des rassemblements et des expositions sur de grandes places publiques — comme la place du Dam à Amsterdam — et ont déposé des fleurs en hommage aux martyrs des massacres de 1988, aux membres de l’OMPI exécutés et aux victimes du soulèvement de janvier 2026. À Vancouver (Canada) et à Oslo (Norvège), des manifestants ont exhorté leurs gouvernements respectifs à adopter des politiques résolues ; à Oslo, des militants ont notamment réclamé la fermeture de l’ambassade d’Iran.
Rapport hebdomadaire : Manifestations de la diaspora et campagne de pression diplomatique à l’échelle mondiale (16–22 août 2026) https://t.co/EwnDxDkv8c pic.twitter.com/v0cR8d5Oux
— CNRI-France (@CNRIFrance) August 23, 2026
À Paris, la quatrième semaine consécutive d’actions publiques a culminé avec un rassemblement place de la Bastille, où les manifestants ont scandé des slogans contre la machine à exécuter du régime. À Stockholm (Suède), des manifestants se sont réunis devant le Parlement suédois pour dénoncer les exécutions de Ghaem Hosseini et Shahram Sadeghi — des manifestants du soulèvement de janvier 2026 — et ont exigé la fermeture de l’ambassade d’Iran.
Bruxelles – Samedi 22 août : des sympathisants de la Résistance iranienne se sont rassemblés et ont organisé une exposition en hommage aux victimes du massacre de 1988 et aux prisonniers politiques en Iran. https://t.co/IBdQylTpC7
— CNRI-France (@CNRIFrance) August 27, 2026
À Göteborg, des militants ont commémoré le coup d’État du 19 août 1953 contre le Dr Mohammad Mossadegh, tout en rendant hommage à Nasrin Shahrabi et Mozhgan Mahdavi, membres du Conseil central de l’OMPI aujourd’hui disparues, ainsi qu’à Hosseini et Sadeghi, manifestants exécutés. Des expositions similaires, réclamant que les responsables du régime rendent des comptes et soient traduits devant des tribunaux internationaux, ont eu lieu à Bucarest (Roumanie) et à Heidelberg (Allemagne), tandis qu’un événement parallèle se tenait à Lugano (Suisse), où des citoyens suisses ont signé des pétitions en faveur d’une république laïque.
Les manifestations simultanées organisées par la diaspora entre le 23 et le 29 août démontrent que la stratégie intérieure du régime iranien, fondée sur des exécutions de masse, a échoué à étouffer l’opposition ; au contraire, elle a alimenté un mouvement international hautement organisé. En établissant systématiquement un lien entre les atrocités historiques, telles que le massacre de 1988, et les exécutions en cours de détenus issus du soulèvement de janvier 2026, ces protestations érodent activement la légitimité diplomatique de Téhéran.
Le rejet massif, par l’opinion publique, tant d’une restauration monarchique que du régime théocratique, témoigne d’une opposition politiquement mûre et unie autour du « Plan en dix points ». En fin de compte, cette mobilisation mondiale contraint les gouvernements occidentaux à faire face à une réalité brutale : la politique d’apaisement diplomatique actuelle est intenable, et il est crucial de soutenir la revendication du peuple iranien en faveur d’une république laïque et démocratique.

