CNRI De nombreuses délégations de toute lEurope et dAmérique du Nord ont assisté au meeting de 30.000 Iraniens au Bourget le 1er juillet, pour demander avec eux un changement démocratique en Iran, comme la seule solution à la crise iranienne actuelle.
Lars Rise, ancine député norvégien, comme de nombreuses autres personnalités politiques, ont adressé des messages de solidarité :
Chers amis,
Mesdames et Messieurs,
Tout dabord, je voudrais saluer mes chers amis de la Cité dAchraf, héros et avant-gardes de la liberté et de la démocratie.
Je voudrais aussi saluer chacun dentre vous qui avez assisté à ce grand événement et qui soutenez cette résistance juste contre la dictature des mollahs en Iran.
Nous nous sommes réunis ici pour nous faire lécho du cri du peuple iranien pour la liberté dans le cur dune civilisation ancienne dont il est privé à cause dune poignée de mollahs qui le gouverne.
Les violations des droits humains par le régime iranien sont bien connues. Plus de 270 personnes ont été pendues ou bien attendent un châtiment aussi cruel depuis que Mahmoud Ahmadinejad est devenu président. Environ 173 méthodes de torture sont utilisées actuellement par le régime iranien contre les détenus.
Le régime iranien avance à grands pas dans son programme darmes nucléaires, en dépit des demandes de la communauté internationale pour un gel de toutes ses activités denrichissement.
La solution à ce dilemme réside indubitablement dans la Résistance iranienne qui est capable dintroduire la troisième voie. La solution nest pas laction militaire, comme certains le suggèrent, ni les négociations, comme certains recommandent, mais la stratégie proposée par Mme Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne et lorganisation des Moudjahidine du peuple d’Iran qui bénéficient du soutien de 5,2 millions dIrakiens qui ont signé une déclaration présentée la semaine dernière.
Létiquette de terroriste imposée à ce mouvement nest quun autre acte de complaisance, qui bien que sans succès, était destiné à amadouer les mollahs de Téhéran. Le temps est venu de retirer cette étiquette puisquelle na aucune justification légale ou politique. Il y a deux semaines, une cour dappel française a levé toutes les restrictions pesant sur Mme Radjavi et son mouvement ; il sagit donc du moment opportun pour retirer létiquette de la terreur de lOMPI.
Il nexiste quune seule solution pour lIran : la troisième option proposée par Mme Radjavi.
Le nom des Moudjahidine doit être retiré de la liste des terroristes ; nous ne devons plus donner plus de temps encore au régime iranien pour avancer dans son programme nucléaire et des sanctions étendues doivent être imposées au régime des mollahs ; le dossier du 17 juin en France doit être clos.
Lars Rise
Ancien membre de la commission des affaires étrangères du parlement norvégien

