CNRI – « Comme simple citoyen, nous avons à choisir notre camp, le camp de la résistance. Ce quon peut faire aujourdhui, cest dêtre solidaire des résistants iraniens, où quils se trouvent », a déclaré Jacques Gaillot lors dune rencontre au sénat sur la situation des droits de lhomme en Iran le 12 décembre. Organisée par le CFID, le comité français pour un Iran démocratique, la réunion regroupait de nombreux défenseurs des droits de lhomme, comme Danielle Mitterrand, Maryam Radjavi ou Robert Badinter.
Voici le texte de lintervention de Jacques Gaillot :
Chaque jour de répression en Iran cest un jour de trop. Les images que jai vues tout à lheure, je ne peux pas my habituer. Ça me révolte. Et sans attendre que les gouvernements changent, que la politique change, comme simple citoyen, nous avons à choisir notre camp, le camp de la résistance.
Ce quon peut faire aujourdhui, cest dêtre solidaire des résistants iraniens, où quils se trouvent. Je pense à ceux dAchraf, évidement, cest la bastion de la résistance en Irak depuis vingt ans. Il faut quils sachent quici en France on est avec eux.
Je pense aux étudiants iraniens : quel courage de se battre à mains nues pour résister. Il faut quils sachent quici en France, on est aussi avec eux. La solidarité na pas de frontière. Il faut soutenir lOMPI. Il faut saisir les occasions. Nous sommes avec eux.
Et je crois que lespoir est dans la résistance et donc aider cette organisation partout où elle est pour montrer que nous sommes nombreux. Cest ce quon peut faire modestement chaque jour, cest la solidarité avec les résistants.

