
Entre le 4 et le 11 juillet 2026, les partisans du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI) ont orchestré une vaste vague de manifestations internationales et d’initiatives de sensibilisation à travers l’Europe pour protester contre le recours accru du régime iranien à la peine de mort. À travers le continent, ces rassemblements ont formé un front uni contre la dictature religieuse, amplifiant la voix des prisonniers politiques et des manifestants arrêtés lors du soulèvement de janvier 2026. En maintenant une présence constante sur les places publiques et devant les missions diplomatiques, ces militants ont efficacement contesté le discours du régime sur la stabilité, exigeant que des comptes soient rendus à l’échelle mondiale pour les crimes contre l’humanité et réaffirmant l’urgence d’une république laïque et démocratique en Iran.
11 juillet 2026
À Berlin, des partisans de la Résistance iranienne ont organisé une exposition détaillant le recours systématique du régime à la peine de mort contre les prisonniers politiques, renforçant ainsi leur solidarité avec la campagne « Non aux exécutions ». Des citoyens allemands ont visité l’exposition et participé à une prière pour la liberté du peuple iranien, témoignant d’un soutien international significatif. Parallèlement, à Malmö, des manifestants se sont rassemblés pour dénoncer l’exécution de prisonniers politiques, brandissant notamment des portraits d’Arghavan Fallahi, une prisonnière de 25 ans condamnée à mort par un tribunal révolutionnaire de Téhéran. À Malmö, les manifestants ont affirmé leur rejet tant des dictatures théocratiques que monarchiques, se ralliant au CNRI en tant que principale alternative démocratique.
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Malmö Rally Calls for a Democratic Republic in Iran, an End to Executions, and to Save #Arghavan_Fallahi – July 11, 2026#StopExecutionsInIran #NCRIAlternative pic.twitter.com/0N0APcrVOO— Iran Freedom (@4FreedominIran) July 12, 2026
9 juillet 2026
À Manchester, des membres de l’Association des universitaires en exil ont organisé une exposition de photos et un stand d’information pour dénoncer les violations des droits humains commises par le régime, attirant tout particulièrement l’attention sur l’intensification des exécutions de manifestants arrêtés lors du soulèvement de janvier 2026. Cet événement a constitué un hommage public aux personnes ayant perdu la vie dans la lutte pour un changement démocratique et a exhorté la communauté internationale à abandonner toute politique de complaisance à l’égard de la direction cléricale.
8 juillet 2026
À Paris, des partisans de la Résistance iranienne ont tenu un stand de livres et une exposition de photos pour condamner les exécutions en cours de prisonniers affiliés à l’OMPI, appelant explicitement à la reconnaissance internationale de la lutte du peuple iranien pour une république démocratique. À Berlin, le sit-in organisé devant l’ambassade du régime a atteint son 128e jour consécutif. Les manifestants ont continué de qualifier l’ambassade de plaque tournante de l’espionnage et du terrorisme, tout en affirmant que la chute inévitable du régime est accélérée par les efforts des Unités de la Résistance à travers le pays.
2-#Bucharest, Romania — July 11, 2026: MEK supporters organized a book table and photo exhibition to protest executions in Iran, demanding an end to repression and calling for the freedom of political prisoners.#StopExecutionsInIran #FreePoliticalPrisoners #NoImpunity4Mullahs pic.twitter.com/syVfB69Zvc
— Iran Freedom (@4FreedominIran) July 11, 2026
7 juillet 2026
Des expositions et des rassemblements ont eu lieu dans trois villes européennes pour protester contre les mesures répressives du régime. À Lucerne, des citoyens suisses ont visité une exposition documentant les crimes du régime ; les participants y ont réclamé que les hauts responsables rendent des comptes devant un tribunal international pour crimes contre l’humanité. À Göteborg, des manifestants ont marqué la 128e semaine de la campagne « Non aux exécutions le mardi », scandant des slogans contre le « régime bourreau » et protestant contre les récentes coupures d’Internet. Par ailleurs, à Paris, un autre événement a réitéré l’appel à étendre à l’échelle mondiale la campagne « Non aux exécutions » de Maryam Radjavi, soulignant que la résistance demeure la seule voie vers la justice, la paix et les libertés civiles.
4 juillet 2026
À Bucarest, un stand d’information et une exposition de photos ont été organisés pour protester contre le recours croissant du régime clérical à la peine capitale. Les participants ont exigé la libération inconditionnelle des détenus politiques et ont exprimé leur soutien aux Unités de la Résistance opérant à l’intérieur de l’Iran pour combattre l’injustice. Les citoyens roumains ayant pris connaissance de l’exposition ont témoigné leur solidarité avec le combat en cours pour un changement démocratique, renforçant ainsi la dimension internationale de la lutte contre le pouvoir théocratique. L’escalade systématique des exécutions par l’État reflète un régime prisonnier d’un cycle de peur, où le recours à la terreur ne constitue plus un gage de stabilité, mais témoigne au contraire de sa profonde instabilité interne.
En intensifiant la répression à l’encontre des prisonniers politiques et des manifestants, la direction cléricale a clairement signifié que sa survie reposait entièrement sur la coercition, confirmant ainsi l’échec de sa stratégie politique intérieure. Ces agissements démontrent que l’image d’invincibilité que le régime tente de projeter n’est qu’un vernis fragile, constamment mis à mal par la contestation organisée de la résistance.
Alors que le mouvement démocratique prend de l’ampleur à l’échelle mondiale, le recours du régime à la potence ne fait que galvaniser davantage une population ayant déjà fait le choix irrévocable d’une république démocratique et laïque, condamnant ainsi l’élite au pouvoir à un déclin irréversible.

