
CNRI – Lundi 24 octobre 2016, des centaines de citoyens à Piranshahr, dans l’ouest de la province Azerbaïdjan ont tenu une protestation contre le nombre en augmentation de victimes de la route en comparaison avec les chiffres d’autres villes dans le pays. Les habitants ont montré leur colère contre la négligence du régime des mollahs.
Cette protestation était organisée avec le message « je suis la prochaine victime » et a été largement approuvée par les autres citoyens.
Une campagne appelée « Oui au développement des routes à Piranshahr » a fait une déclaration pour le mouvement : « Saviez-vous que la ville de Piranshahr joue un rôle significatif dans l’économie, car il a une situation stratégique dans la région en terme de commerce et de relations commerciales entre l’Iran et l’Irak ? Ces dernières années, à cause du manque d’infrastructures appropriées, nous avons vu une augmentation négative de l’économie tout comme de l’industrie du tourisme dans la ville.
L’état des routes et des connexions sont très mauvais à Piranshahr. Maintenant la plus grande question est pourquoi le nombre d’accidents a augmenté drastiquement à Piranshahr par rapport aux autres villes et régions ? Dans une estimation des conditions du commerce, de l’agriculture et de l’industrie minière dans la ville, nous réalisons que les routes de cette ville ne sont pas entretenues et sont délabrées. Tellement de personnes sont tuées sur ces routes. Il ne fait aucun doute que les mauvaises conditions des routes, le trafic dense et les transites affectent les évènements tragiques et les accidents. »


La campagne avec le message : « Je suis la prochaine victime » a invité tous les citoyens et les familles des victimes à faire passer leur message et informer les autres de leur peine et souffrance qui est tintée de leurs demandes justes. On a demandé aux habitants de se rassembler de l’entrée de la ville jusqu’à l’Industrial Town Street à Piranshahr.

Selon les derniers rapports, le rassemblement s’est tenu avec 300 protestants et il a été menacé et attaqué par les forces de police. Les protestants ont été obligés de quitter la manifestation.


