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Iran : Menaces, défis, et perspectives pour un changement

Iran : Menaces, défis, et perspectives pour un changementDes parlementaires et des experts soutiennent l’appel de le CPI pour un changement de régime en Iran ; le CPI  publie sa revue annuelle pour 2005

U.S Newswire, Washington – Mercredi 15 février, dans un document intitulé « Iran : menaces, défis et perspectives pour un changement »,  soumis au congrès, le Comité de politique iranienne a publié sa revue annuelle de 2005.

L’évènement qui s’est déroulé dans la Salle de Cannon Caucus du Capitole, a été sponsorisé par les parlementaires William Lacy Clay (Démocrates-Missouri.), Ed Towns (Démocrates-New York.), Bob Filner (Démocrate-Californie), John Boozman (Républicain-Arkansas), Sheila Jackson-Lee (Démocrate-Texas), Tom Tancredo (Républicain-Colorado), et Eddie Bernice-Johnson (Démocrate-Texas).

En introduisant la revue du CPI, le parlementaire Tom Tancredo (R- Colo.) a dit : « Vous avez dans vos mains un document remarquable – la revue annuelle de 2005 du Comité de politique iranienne. Ces couleurs sont les mêmes que notre drapeau, c’est-à-dire le rouge, blanc et bleu. Elles me rappellent les couleurs des révolutions qui ont peint une nouvelle Europe, unie et libre, de l’Atlantique jusqu’à l’Oural. Je note avec plaisir que la revue du PCI étendrait la montée de la liberté de l’Europe jusqu’en Iran. »

Le parlementaire William Lacy Clay (D-Mo.), a ouvert la cérémonie en déclarant : « Le gouvernement iranien soutient le terrorisme, développe des armes nucléaires, s’ingère dans l’avenir de l’Irak, et viole les droits fondamentaux des droits de l’homme de son propre peuple. La communauté internationale ne peut permettre de laisser les mollahs iraniens continuer à être une menace régionale, ou devenir une menace nucléaire. Pendant de trop longues années nous n’avons rien fait pour aider le peuple iranien à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Iran dans sa lutte pour la démocratie. »

Le parlementaire Clay a ajouté : «  Je suis troublé par la stratégie de notre gouvernement qui traite le gouvernement iranien et l’opposition iranienne, les  Moujahidine du peuple, sur le même plan, c’est-à-dire comme des menaces à la paix et à la liberté. Il n’y a pas de logique dans ce raisonnement. »

Le parlementaire John Boozman (Républicain, Arkansas) a déclaré : «Je félicite l’opposition, je sais que vous faites du très bon travail, vous avez un excellent réseau. »

Le parlementaire Tom Tancredo (R-Colo.) a dit : «  La raison pour laquelle les  Mujahidine du peuple (OMPI/MeK) se sont retrouvés sur la liste des groupes terroristes, c’est à cause des faveurs faites aux mollahs. C’était quelque chose que l’ancienne administration a fait pour cajoler les mollahs et obtenir une sorte de rapprochement avec l’Iran. C’était une contrepartie. Afin que l’Iran fasse un pas en avant, nous devions montrer notre bonne foi et la matérialiser en plaçant l’OMPI sur la liste des groupes terroristes. Maintenant nous nous demandons si c’était une bonne ou une mauvaise idée. Je pense sincèrement que c’était une mauvaise idée. »

Lynn Smith Derbyshire, dont le frère, le capitaine Vincent Smith, a été assassiné lors de l’attentat commandité par Téhéran contre une base militaire américaine à Beyrouth le 23 octobre 1983, a affirmé: «  Il a été prouvé par un tribunal américain que le gouvernement iranien est coupable de meurtre. Et malgré ce jugement, il n’y a pas eu de conséquences pour le régime iranien. » Derbyshire a ajouté que «  le président Bush a dit au peuple iranien que les Etats-Unis seraient à ses côtés quand il sera prêt à renverser son gouvernement. Le peuple iranien est prêt maintenant. L’opposition iranienne est prête à renverser ce régime tyrannique. Mais elle a les mains liées. Les Iraniens ne sont pas des terroristes. Ahmadinejad, si. »

Le général Tom McInerney, ancien assistant du chef d’état-major de l’armée de l’air, et co–président due CPI a examiné l’option militaire : « Les Etats-Unis ont la capacité de viser les sites nucléaires connus de l’Iran et de retarder son programme d’armes nucléaires. Avec de telles capacités à disposition et dans un contexte d’échec diplomatique, nous devrions laisser l’option militaire ouverte ». Le général McInerney a ajouté : « Néanmoins, l’option militaire comporte des risques, ce qui suggère que l’utilisation de cette option serait faite en dernier recours. Avant de d’opter pour des actions militaires, il est important de commencer un compte à rebours pour un changement de régime. »

McInerney a conclu en disant : «  Le changement de régime va commencer quand les grandes puissances retireront les groupes d’opposition iraniens de la liste des groupes terroristes. Je préfère que le groupe d’opposition iranien,  les Moudjahidine du peuple, soit retiré de cette liste ; cela donnerait du courage aux peuples iraniens en reconnaissant leurs principaux groupes d’oppositions ; en construisant une coalition politique arabe pour soutenir ces groupes d’oppositions ; ainsi tout cela mettraient en doute la légitimité du régime de Téhéran et pourrait conduire à son renversement à travers les efforts du peuple iranien travaillant avec les exilés et les dissidents. »

Bruce McColm, président du Empowerment Committee du PCI et ancien directeur exécutif de la Maison de la Liberté, a dit : « Depuis la révolution iranienne, les Occidentaux considèrent le peuple iranien comme les victimes d’un régime tyrannique. »

« Certains ont pensé que la période sous la présidence de Khatami conduirait à la mise en place de réformes démocratiques, plus de respect pour les droits de l’homme, et qu’un jour la démocratie serait instaurée en Iran. L’élection, disons plutôt la sélection de Mahmoud Ahmadinejad, à la présidence devrait faire disparaître cette illusion une fois pour toute. Il est la conclusion logique de la révolution islamique en Iran. »

Le professeur Raymond Tanter, ancien membre du conseil de sécurité nationale des Etats-Unis et président de l’IPC a estimé que « la diplomatie musclée, l’action militaire et le changement de régime en Iran sont les trois options de la communauté internationale. Au lieu de se tourner vers l’action militaire si la diplomatie échoue, il est temps de considérer un changement de régime à Téhéran. Parce que la meilleure possibilité d’un changement de régime se trouve à travers les groupes qui font le plus peur au régime de Téhéran, les Etats-Unis devraient retirer ces groupes d’opposition de la liste des groupes terroristes ; plus précisément le gouvernement américain devrait retirer les groupes d’oppositions, les Moudjahidine du peuple et le Conseil national de la Résistance iranienne de la liste des groupes terroristes internationaux du Département d’Etat.»

Le professeur Tanter a ajouté : « Tandis que la Secrétaire d’Etat Condoleezza Rice appelle à une augmentation des fonds pour stimuler la démocratie en Iran, c’est le moment de retirer les groupes d’opposition l’OMPI et le Conseil National de Résistance d’Iran de la liste des groupes terroristes. »

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